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	<title>PSYCHOLOGUESENRESISTANCE</title>
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	<description>site d'information relatif &#224; la profession de psychologue</description>
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		<title>PSYCHOLOGUESENRESISTANCE</title>
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		<title>Dialogue social.Les psychologues font entendre des propositions pour &#234;tre partie prenante de la future loi de Sant&#233;</title>
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		<dc:date>2014-06-18T08:37:45Z</dc:date>
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		<dc:subject>Statut</dc:subject>
		<dc:subject>Mission des psychologues</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors qu'une mobilisation nationale pour d&#233;noncer la pr&#233;carit&#233; des psychologues est programm&#233;e le 19 juin, jour de la pr&#233;sentation officielle des grandes orientations du projet de loi de Sant&#233;, le Syndicat national des psychologues (SNP) &#233;met un corpus de propositions pour que ces professionnels ne fassent pas partie des oubli&#233;s de cette future loi. &#192; quelques jours d'une mobilisation nationale programm&#233;e le 19 juin (lire ci-contre), qui co&#239;ncide par ailleurs avec la pr&#233;sentation officielle (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;L'ACTUALITE&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot5" rel="tag"&gt;Statut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot14" rel="tag"&gt;Mission des psychologues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors qu'une mobilisation nationale pour d&#233;noncer la pr&#233;carit&#233; des psychologues est programm&#233;e le 19 juin, jour de la pr&#233;sentation officielle des grandes orientations du projet de loi de Sant&#233;, le Syndicat national des psychologues (SNP) &#233;met un corpus de propositions pour que ces professionnels ne fassent pas partie des oubli&#233;s de cette future loi.&lt;br&gt;&#192; quelques jours d'une mobilisation nationale programm&#233;e le 19 juin (lire ci-contre), qui co&#239;ncide par ailleurs avec la pr&#233;sentation officielle des grandes orientations du projet de loi de Sant&#233; par Marisol Touraine, le Syndicat national des psychologues (SNP) fait conna&#238;tre ses propositions pour l'int&#233;gration de ces professionnels dans la future loi. Il rappelle en pr&#233;ambule que les psychologues repr&#233;sentent environ 35 000 professionnels, au sein d'une profession dipl&#244;m&#233;e au niveau master et &#034;qualifi&#233;e pour des actes tant pr&#233;ventifs que curatifs li&#233;s &#224; leur domaine de comp&#233;tence&#034;. &#034;Pourtant, il n'existe pas &#224; ce jour de projet coh&#233;rent de l'Etat qui permettrait de mettre &#224; profit les comp&#233;tences des psychologues au sein de la soci&#233;t&#233; fran&#231;aise&#034;, d&#233;plore le SNP, &#233;voquant des lois ou des plans sur l'organisation des h&#244;pitaux, les risques psychosociaux ou la sant&#233; mentale &#233;labor&#233;s sans y mentionner les psychologues. Aucun projet ne prend en compte la n&#233;cessit&#233; de revaloriser le cursus professionnel en psychologie, qui a &#233;t&#233; r&#233;trograd&#233; du 3e au 2e cycle universitaire lors de la r&#233;forme LMD, souligne encore le syndicat. Enfin, il d&#233;plore que dans &#034;nulle instance du syst&#232;me de sant&#233; les psychologues ne sont repr&#233;sent&#233;s&#034; et qu'aucune instance nationale ne permet de r&#233;guler la d&#233;ontologie de l'exercice professionnel, &#034;ni de prot&#233;ger les citoyens fran&#231;ais contre les m&#233;susages de la psychologie&#034;. &lt;br&gt;Faciliter l'acc&#232;s aux psychologues&lt;br&gt;En premier lieu, il convient, selon le SNP, de faciliter l'acc&#232;s des citoyens aux psychologues, donc d'&#233;tudier la mise en place d'un remboursement des consultations par l'Assurance maladie. Le libre choix des m&#233;thodes par le psychologue et l'usager lui-m&#234;me devra n&#233;anmoins &#234;tre garanti, indique le SNP, et l'acc&#232;s direct des usagers au psychologue pr&#233;serv&#233;, c'est &#224; dire sans prescription m&#233;dicale. Dans les &#233;tablissements de sant&#233;, il convient de garantir l'acc&#232;s direct &#224; un psychologue pour toute personne qui en fait la demande, en l'inscrivant comme un droit des usagers dans la loi, estime le SNP. Il pr&#233;conise &#233;galement de cr&#233;er, sur chaque territoire de sant&#233;, des centres de psychologie charg&#233;s d'assurer la coordination entre les &#233;tablissements hospitaliers, les professionnels de sant&#233; et les cabinets lib&#233;raux de psychologues. En second lieu, le syndicat entend garantir une &#034;offre psychologique de qualit&#233;&#034;. Pour cela, il pr&#233;conise de cr&#233;er une instance nationale de r&#233;gulation de la d&#233;ontologie des psychologues et de protection des citoyens. Pour revaloriser la formation universitaire, le SNP estime qu'il faut restaurer la d&#233;livrance du titre de psychologue &#224; un niveau de 3e cycle universitaire sous la forme d'un doctorat professionnel et cr&#233;er &#034;une fili&#232;re de professionnalisation diff&#233;renci&#233;e de la licence g&#233;n&#233;rale de sciences humaines d&#232;s la fin de la 1re ann&#233;e&#034;. Enfin, il convient de renforcer la professionnalisation des psychologues de la fili&#232;re clinique. Cela passe par une facilitation de l'acc&#232;s aux stages des &#233;tudiants dans le cadre d'un &#034;internat&#034; de psychologie et d&#233;velopper &#034;une formation approfondie aux psychoth&#233;rapies dans le cadre pluraliste et dialectique de l'Universit&#233;&#034;.&lt;br&gt;Renforcer le statut des professionnels dans la FPH&lt;br&gt;Le SNP veut en 3e lieu favoriser l'int&#233;gration des psychologues dans le syst&#232;me sanitaire. Pour cela, est pr&#244;n&#233; l'investissement de ces professionnels dans les projets des &#233;tablissements de sant&#233; en instaurant une repr&#233;sentation de la profession dans leurs instances institutionnelles. L'activit&#233; coordonn&#233;e des psychologues dans les &#233;tablissements de sant&#233; et les &#233;changes pluridisciplinaires par la cr&#233;ation de services de psychologie transversaux sous la responsabilit&#233; d'un psychologue coordonnateur devraient &#233;galement &#234;tre favoris&#233;s. Il convient aussi de permettre l'implication des psychologues dans les projets r&#233;gionaux de sant&#233; (PRS) en instaurant une repr&#233;sentation de la profession dans les conf&#233;rences r&#233;gionales de sant&#233; des ARS. Enfin, 4e proposition : il faut renforcer le statut de ces professionnels dans la fonction publique hospitali&#232;re (FPH). Pour cela, le SNP estime qu'il faut &#034;clarifier l'ind&#233;pendance&#034; des psychologues vis-&#224;-vis de la hi&#233;rarchie des professions m&#233;dicales et param&#233;dicales par la cr&#233;ation d'une fili&#232;re sp&#233;cifique de psychologie. Les conditions d'exercice des psychologues, notamment dans les travaux, recherches et formations n&#233;cessaires &#224; l'&#233;laboration de leur pratique professionnelle, devront &#233;galement &#234;tre garanties. Enfin, il conviendra de mettre en &#339;uvre un &#034;dispositif de titularisation sp&#233;cifique pour une profession particuli&#232;rement pr&#233;caris&#233;e (60% de contractuels) et contr&#244;ler le respect des proc&#233;dures de recrutement&#034; des psychologues.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pr&#233;cisions sur les Psychologues hospitaliers actuels</title>
		<link>http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article62</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article62</guid>
		<dc:date>2010-12-17T09:46:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Psychoth&#233;rapie</dc:subject>
		<dc:subject>Statut</dc:subject>
		<dc:subject>PYCHOLOGUES EN RESISTANCE.</dc:subject>
		<dc:subject>Mission des psychologues</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Psychologues hospitaliers 12 &#232;me l&#233;gislature Question &#233;crite n&#176; 03330 de M. Bruno Sido (Haute-Marne - UMP) &#8226; publi&#233;e dans le JO S&#233;nat du 24/10/2002 - page 2448 M. Bruno Sido appelle l'attention de M. le ministre de la sant&#233;, de la famille et des personnes handicap&#233;es sur la d&#233;finition du r&#244;le des psychologues hospitaliers, et de leur place par rapport aux psychiatres. En effet, selon le d&#233;cret n&#176; 91-129 du 31 janvier 1991 relatif au statut des psychologues, ceux-ci &#034; contribuent &#224; la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot2" rel="tag"&gt;Psychoth&#233;rapie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot5" rel="tag"&gt;Statut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot10" rel="tag"&gt;PYCHOLOGUES EN RESISTANCE.&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot14" rel="tag"&gt;Mission des psychologues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.psychologuesenresistance.org/local/cache-vignettes/L113xH128/arton62-cd626.jpg?1731502330' class='spip_logo spip_logo_right' width='113' height='128' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Psychologues hospitaliers 12 &#232;me l&#233;gislature Question &#233;crite n&#176; 03330 de M. Bruno Sido (Haute-Marne - UMP) &#8226; publi&#233;e dans le JO S&#233;nat du 24/10/2002 - page 2448 M. Bruno Sido appelle l'attention de M. le ministre de la sant&#233;, de la famille et des personnes handicap&#233;es sur la d&#233;finition du r&#244;le des psychologues hospitaliers, et de leur place par rapport aux psychiatres. En effet, selon le d&#233;cret n&#176; 91-129 du 31 janvier 1991 relatif au statut des psychologues, ceux-ci &#034; contribuent &#224; la d&#233;termination, &#224; l'indication et &#224; la r&#233;alisation d'actions pr&#233;ventives, curatives assur&#233;es par les &#233;tablissements et collaborent &#224; leurs projets th&#233;rapeutiques ou &#233;ducatifs tant sur le plan individuel qu'institutionnel. Ils entreprennent, suscitent ou participent &#224; tous travaux, recherches ou formations que n&#233;cessitent l'&#233;laboration, la r&#233;alisation et l'&#233;valuation de leur action &#034;. Or, il serait souhaitable d'obtenir des pr&#233;cisions sur les questions suivantes : un psychologue hospitalier est-il habilit&#233; &#224; rencontrer en primo-consultation un patient, sans que celui-ci ait &#233;t&#233; adress&#233; par un m&#233;decin psychiatre - apr&#232;s consultation de ce dernier - et sans que cela engage sa responsabilit&#233; si le patient met enjeu l'absence de consultation m&#233;dicale pr&#233;alable ? Un psychologue hospitalier peut-il assurer une direction de cure sous sa seule responsabilit&#233; sans agir sous le contr&#244;le d'un psychiatre ou d'un m&#233;decin hospitalier comp&#233;tent ? Plus fondamentalement, la question de fond est celle du degr&#233; d'autonomie du psychologue hospitalier dans l'exercice de ses fonctions, particuli&#232;rement en psychiatrie. Le probl&#232;me se pose avec d'autant plus d'acuit&#233; que le nombre de psychiatres d&#233;cro&#238;t, qu'un certain nombre de postes restent non pourvus et qu'il faut donc trouver des palliatifs pour continuer &#224; assurer la prise en charge des patients sans rupture de celle-ci ou dans des d&#233;lais acceptables. Il lui demande par cons&#233;quent de bien vouloir lui donner les pr&#233;cisions attendues et lui indiquer sa position sur le sujet. R&#233;ponse du Minist&#232;re de la sant&#233;, de la famille et des personnes handicap&#233;es &#8226; publi&#233;e dans le JO S&#233;nat du 10/04/2003 - page 1258 Le d&#233;cret n&#176; 91-129 du 31 janvier 1991 relatif au statut des psychologues d&#233;finit les missions des psychologues : &#034; ils contribuent &#224; la d&#233;termination, &#224; l'indication et &#224; la r&#233;alisation d'actions pr&#233;ventives, curatives assur&#233;es par les &#233;tablissements et collaborent &#224; leurs projets th&#233;rapeutiques ou &#233;ducatifs tant sur le plan individuel qu'institutionnel. Ils entreprennent, suscitent ou participent &#224; tous les travaux, recherches ou formations que n&#233;cessitent l'&#233;laboration, la r&#233;alisation et l'&#233;valuation de leur action &#034;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;strong&gt;Les dispositions figurant dans ce d&#233;cret impliquent la comp&#233;tence des psychologues, d'une part, pour rep&#233;rer les troubles mentaux et susciter ou soutenir, si besoin, l'engagement dans une d&#233;marche de soins appropri&#233;s des personnes dont ils assurent le suivi psychologique et d'autre part, pour contribuer aux soins en &#233;tablissant des diagnostics de personnalit&#233; ou en conduisant des prises en charge psychoth&#233;rapiques. Dans le cadre de protocoles de fonctionnement et d'organisation des secteurs de psychiatrie, la comp&#233;tence du psychologue autorise le d&#233;veloppement de son acc&#232;s direct par les nouveaux patients lors de demandes de prise en charge psychologique.&lt;/strong&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les protocoles pr&#233;cit&#233;s permettent de garantir les responsabilit&#233;s r&#233;ciproques des psychiatres et des psychologues du secteur autour des besoins de chaque patient. Les diff&#233;rentes interventions des psychologues doivent s'int&#233;grer dans le cadre du travail global du secteur et donner lieu &#224; des temps de synth&#232;se et d'analyse en commun des pratiques ou du service avec l'&#233;quipe pluriprofessionnelle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Dans le cadre de la nouvelle gouvernance, la place des psychologues dans la hi&#233;rarchie des &#233;tablissements de sant&#233;</title>
		<link>http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article128</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article128</guid>
		<dc:date>2010-05-09T07:41:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Statut</dc:subject>
		<dc:subject>PYCHOLOGUES EN RESISTANCE.</dc:subject>
		<dc:subject>Mission des psychologues</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Des possibles s'ouvrent pour les psychologues et pas seulement des restrictions ou des mises sous tutelle, nous avons la possibilit&#233; de prendre nos responsabilit&#233;s avec cette nouvelle gouvernance !! : &#171; Tous les &#233;tablissements publics de sant&#233; doivent organiser leurs structures internes cliniques et m&#233;dico-techniques en p&#244;les &#187; mais &#171; peuvent par ailleurs, d&#233;cider de l'organisation administrative et financi&#232;re qui leur convient &#8211;que les &#233;l&#233;ments de cette derni&#232;re organisation soient ou non (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot5" rel="tag"&gt;Statut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot10" rel="tag"&gt;PYCHOLOGUES EN RESISTANCE.&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot14" rel="tag"&gt;Mission des psychologues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.psychologuesenresistance.org/local/cache-vignettes/L115xH123/arton128-668e6.jpg?1731502196' class='spip_logo spip_logo_right' width='115' height='123' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Des possibles s'ouvrent pour les psychologues et pas seulement des restrictions ou des mises sous tutelle, nous avons la possibilit&#233; de prendre nos responsabilit&#233;s avec cette nouvelle gouvernance !! :&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;i&gt; &#171; Tous les &#233;tablissements publics de sant&#233; doivent organiser leurs structures internes cliniques et m&#233;dico-techniques en p&#244;les &#187; mais &#171; peuvent par ailleurs, d&#233;cider de l'organisation administrative et financi&#232;re qui leur convient &#8211;que les &#233;l&#233;ments de cette derni&#232;re organisation soient ou non baptis&#233;s &#171; p&#244;les &#187; importe peu &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div class='spip_document_70 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='http://www.psychologuesenresistance.org/IMG/jpg/quillet.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='http://www.psychologuesenresistance.org/local/cache-vignettes/L500xH190/quillet-c2848.jpg?1731952674' width='500' height='190' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lettre ouverte &#224; madame Roselyne Bachelot-Narquin,</title>
		<link>http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article52</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article52</guid>
		<dc:date>2009-05-21T10:29:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Mission des psychologues</dc:subject>
		<dc:subject>Psychiatrie, souffrance psychique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;18 Mai 2009 Lettre ouverte &#224; madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la sant&#233; et des sports, Aux membres de la commission des affaires sociales du S&#233;nat Aux d&#233;put&#233;s et s&#233;nateurs, Aux ministres du gouvernement De : F&#233;d&#233;ration fran&#231;aise des psychologues et de psychologie Soci&#233;t&#233; fran&#231;aise de psychologie Syndicat national des psychologues Sur : Les missions fondamentales de l'h&#244;pital dans l'article 1er de la loi HPST (modification de l'article L6111-1 du Code de la sant&#233; publique) Prenant (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;PRESSE &lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot14" rel="tag"&gt;Mission des psychologues&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot19" rel="tag"&gt;Psychiatrie, souffrance psychique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;18 Mai 2009&lt;br class='autobr' /&gt;
Lettre ouverte &#224; madame Roselyne Bachelot-Narquin,&lt;br class='autobr' /&gt;
Ministre de la sant&#233; et des sports,&lt;br class='autobr' /&gt;
Aux membres de la commission des affaires sociales du S&#233;nat&lt;br class='autobr' /&gt;
Aux d&#233;put&#233;s et s&#233;nateurs,&lt;br class='autobr' /&gt;
Aux ministres du gouvernement&lt;br class='autobr' /&gt;
De :&lt;br class='autobr' /&gt;
F&#233;d&#233;ration fran&#231;aise des psychologues et de psychologie&lt;br class='autobr' /&gt;
Soci&#233;t&#233; fran&#231;aise de psychologie&lt;br class='autobr' /&gt;
Syndicat national des psychologues&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur :&lt;br class='autobr' /&gt;
Les missions fondamentales de l'h&#244;pital dans l'article 1er de la loi HPST&lt;br class='autobr' /&gt;
(modification de l'article L6111-1 du Code de la sant&#233; publique)&lt;br class='autobr' /&gt;
Prenant connaissance de la &#171; petite loi &#187; issue des travaux de l'Assembl&#233;e s&#233;natoriale&lt;br class='autobr' /&gt;
concernant le projet de loi &#171; H&#244;pital, patients, sant&#233; et territoires &#187;, nous constatons avec&lt;br class='autobr' /&gt;
stup&#233;faction la suppression d'une disposition concernant les missions premi&#232;res de l'h&#244;pital,&lt;br class='autobr' /&gt;
soit la fin du premier alin&#233;a de l'article L 6111-1 du code de la sant&#233; publique : &#171; ... en tenant&lt;br class='autobr' /&gt;
compte des aspects psychologiques du patient &#187;.1&lt;br class='autobr' /&gt;
L'amputation de cette disposition, pr&#233;sente dans la loi d&#232;s 1991 (loi 91-748 du 31 juillet&lt;br class='autobr' /&gt;
1991) - &#224; l'initiative des s&#233;nateurs de l'&#233;poque, doit-on le rappeler ? - a &#233;t&#233; d&#233;cid&#233;e et&lt;br class='autobr' /&gt;
promue par un amendement n&#176; 891 qualifi&#233; de &#171; suppr ession d'une indication symbolique &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
pr&#233;sent&#233; par M. Gilbert Barbier et adopt&#233; en s&#233;ance de la commission des affaires sociales&lt;br class='autobr' /&gt;
le 29 avril sans aucune discussion ni intervention explicative.&lt;br class='autobr' /&gt;
Consid&#233;rant l'importance des enjeux et des &#233;l&#233;ments soulev&#233;s par ce projet de loi quant &#224;&lt;br class='autobr' /&gt;
l'avenir de l'h&#244;pital et de notre syst&#232;me de sant&#233;, le point vis&#233; nous para&#238;t indispensable &#224;&lt;br class='autobr' /&gt;
maintenir, car constitutif des missions fondamentales de l'h&#244;pital. Le projet initial pr&#233;sent&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
par madame Roselyne Bachelot-Narquin et adopt&#233; par l'Assembl&#233;e nationale ne pr&#233;voyait&lt;br class='autobr' /&gt;
d'ailleurs pas de le supprimer.&lt;br class='autobr' /&gt;
1 Version depuis 1991 : &#171; Art. L. 6111-1. &#8211; Les &#233;tablissements de sant&#233; publics, priv&#233;s et&lt;br class='autobr' /&gt;
priv&#233;s d'int&#233;r&#234;t collectif assurent, dans les conditions pr&#233;vues par le pr&#233;sent code, le diagnostic, la&lt;br class='autobr' /&gt;
surveillance et le traitement des malades, des bless&#233;s et des femmes enceintes en tenant compte des&lt;br class='autobr' /&gt;
aspects psychologiques du patient.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au regard de l'effort permanent d'humanisation des prises en charge hospitali&#232;res et de&lt;br class='autobr' /&gt;
soins en g&#233;n&#233;ral, cette indication, qui concerne l'ensemble des acteurs de la prise en&lt;br class='autobr' /&gt;
charge, appara&#238;t essentielle et coh&#233;rente avec les vis&#233;es de l'OMS relatives &#224; la notion de&lt;br class='autobr' /&gt;
sant&#233; ; elle ne constitue pas une simple indication symbolique.&lt;br class='autobr' /&gt;
A l'heure o&#249;, pour promouvoir la pr&#233;vention et l'accompagnement th&#233;rapeutique, la loi&lt;br class='autobr' /&gt;
propos&#233;e tend &#224; donner au patient une place d'acteur et non d'objet des soins, et vise &#224;&lt;br class='autobr' /&gt;
renforcer la pr&#233;sence des usagers dans les institutions, la prise en compte des aspects&lt;br class='autobr' /&gt;
psychologiques doit constituer un axe majeur de garantie de sant&#233; publique ;&lt;br class='autobr' /&gt;
L'ensemble des contributions des psychologues &#224; l'h&#244;pital, r&#233;gies par l'existence d'un corps&lt;br class='autobr' /&gt;
professionnel et par le statut particulier adopt&#233; le 31 janvier 1991, est justifi&#233; par cette&lt;br class='autobr' /&gt;
mission premi&#232;re, qu'il s'agisse de fonctions cliniques aupr&#232;s des patients et des familles,&lt;br class='autobr' /&gt;
d'accompagnement des &#233;quipes soignantes, de liaison, ou de formation, d'information et de&lt;br class='autobr' /&gt;
recherche.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les demandes vers les psychologues n'ont cess&#233; de se d&#233;velopper, tant de la part des&lt;br class='autobr' /&gt;
usagers que de celle des &#233;quipes : ent&#233;riner cette &#171; suppression &#187; du texte irait &#224; l'encontre&lt;br class='autobr' /&gt;
d'une r&#233;alit&#233; qui prend de plus en plus corps et reviendrait &#224; rayer institutionnellement un&lt;br class='autobr' /&gt;
apport des Sciences humaines &#224; la M&#233;decine et au champ de la Sant&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ent&#233;riner cette &#171; suppression &#187; reviendrait enfin &#224; supprimer cet aspect fondamental dans&lt;br class='autobr' /&gt;
les d&#233;marches qualit&#233; (accr&#233;ditations) mises en place dans le domaine de la sant&#233;, et ceci&lt;br class='autobr' /&gt;
constituerait une r&#233;gression dommageable pour tous et dont la port&#233;e r&#233;ellement symbolique&lt;br class='autobr' /&gt;
ne vous aura pas &#233;chapp&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Esp&#233;rant que l'adoption de cet amendement ne r&#233;sulte que d'une &#171; inattention &#187; dans ce&lt;br class='autobr' /&gt;
vaste travail, nous vous demandons instamment de faire adopter un amendement de&lt;br class='autobr' /&gt;
restauration de ce passage, initi&#233; en son temps par l'Assembl&#233;e s&#233;natoriale et qui &#233;tait&lt;br class='autobr' /&gt;
encore pr&#233;sent dans la &#171; petite loi &#187; de l'Assembl&#233;e Nationale (texte 245) transmise le 18&lt;br class='autobr' /&gt;
mars 2009.&lt;br class='autobr' /&gt;
Brigitte Guinot et Beno&#238;t Schneider&lt;br class='autobr' /&gt;
Co-pr&#233;sidents de la FFPP&lt;br class='autobr' /&gt;
copresidents@ffpp.net&lt;br class='autobr' /&gt;
siege@ffpp.net&lt;br class='autobr' /&gt;
mob : 06 81 56 47 13&lt;br class='autobr' /&gt;
06 85 11 38 36&lt;br class='autobr' /&gt;
G&#233;rard Guingouain&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#233;sident de la SFP&lt;br class='autobr' /&gt;
gerard.guingouain@uhb.fr&lt;br class='autobr' /&gt;
mob : 06 14 51 91 37&lt;br class='autobr' /&gt;
Jean-Louis Qu&#233;heillard&lt;br class='autobr' /&gt;
Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du SNP&lt;br class='autobr' /&gt;
snp_sg@psychologues.org&lt;br class='autobr' /&gt;
mob : 06 11 64 09 55&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>D&#233;cret no 91-129 du 31 janvier 1991 portant statut particulier des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re</title>
		<link>http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article15</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article15</guid>
		<dc:date>2009-04-26T09:25:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Statut</dc:subject>
		<dc:subject>Mission des psychologues</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;cret no 91-129 du 31 janvier 1991 portant statut particulier des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re &lt;br class='autobr' /&gt;
Un personnel de cat&#233;gorie A, cadre fonctionnel.
&lt;br class='autobr' /&gt;
Sous la responsabilit&#233; du directeur de l'&#233;tablissement de sant&#233;.
&lt;br class='autobr' /&gt;
Un m&#233;tier original form&#233; aux sciences humaines pour participer aux soins des personnes.dans sa dimension psychique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le psychologue, un professionnel dans la sant&#233; &#224; cot&#233; des professionnels de sant&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt; D&#233;cret no 91-129 du 31 janvier 1991 portant statut (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?rubrique13" rel="directory"&gt;CADRE JURIDIQUE DU METIER DANS LA FPH&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot5" rel="tag"&gt;Statut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot14" rel="tag"&gt;Mission des psychologues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;cret no 91-129 du 31 janvier 1991 portant statut particulier des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un personnel de cat&#233;gorie A, cadre fonctionnel.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sous la responsabilit&#233; du directeur de l'&#233;tablissement de sant&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Un m&#233;tier original form&#233; aux sciences humaines pour participer aux soins des personnes.dans sa dimension psychique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le psychologue, un professionnel dans la sant&#233; &#224; cot&#233; des professionnels de sant&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt; &lt;a href=&#034;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077193&amp;dateTexte=20110228#&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;font-weight: bold;&#034;&gt;D&#233;cret&lt;/span&gt; no 91-129 du 31 janvier 1991 portant statut particulier des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt; &lt;li&gt; Un personnel de cat&#233;gorie A, cadre fonctionnel.&lt;/li&gt; &lt;li&gt; Sous la responsabilit&#233; du directeur de l'&#233;tablissement de sant&#233;.&lt;/li&gt; &lt;li&gt; Un m&#233;tier original form&#233; aux sciences humaines pour participer aux soins des personnes.dans sa dimension psychique.&lt;/li&gt; &lt;li&gt; Le psychologue, un professionnel dans la sant&#233; &#224; cot&#233; des professionnels de sant&#233;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Expos&#233; de G Fourcher au colloque : La distinction normal / pathologique est-elle pertinente pour le psychologue ?</title>
		<link>http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article29</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article29</guid>
		<dc:date>2009-02-05T09:32:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Psychologue</dc:subject>
		<dc:subject>Statut</dc:subject>
		<dc:subject>Mission des psychologues</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Voil&#224; un expos&#233; de G Fourcher au colloque organis&#233; le 4/5 avril 2005 &#224; Besan&#231;on sur le th&#233;me de : La distinction normal / pathologique est-elle pertinente pour le psychologue ? Faut-il remettre en cause ce qui sp&#233;cifie la nature de son intervention ? Organis&#233; par le SYNDICAT NATIONAL DES PSYCHOLOGUES (r&#233;gion Franche-Comt&#233;), et l'ASSOCIATION DU COLLECTIF DE PSYCHOLOGUES EN FRANCHE-COMTE. Cette r&#233;flexion est d'actualit&#233;, lisez le et faites le circuler car il constitue un point de rep&#232;re de ce (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?rubrique35" rel="directory"&gt;S&#233;lection d'archives&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot1" rel="tag"&gt;Psychologue&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot5" rel="tag"&gt;Statut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot14" rel="tag"&gt;Mission des psychologues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Voil&#224; un expos&#233; de G Fourcher au colloque organis&#233; le 4/5 avril 2005 &#224; Besan&#231;on sur le th&#233;me de : La distinction normal / pathologique est-elle pertinente pour le psychologue ? Faut-il remettre en cause ce qui sp&#233;cifie la nature de son intervention ? Organis&#233; par le SYNDICAT NATIONAL DES PSYCHOLOGUES (r&#233;gion Franche-Comt&#233;), et l'ASSOCIATION DU COLLECTIF DE PSYCHOLOGUES EN FRANCHE-COMTE. Cette r&#233;flexion est d'actualit&#233;, lisez le et faites le circuler car il constitue un point de rep&#232;re de ce que nous pouvons dire et exiger des pouvoirs publics face &#224; la future r&#233;forme qui s'annonce pour le devenir des psychologues. Plut&#244;t que de nous laisser d&#233;finir une place par la m&#233;decine , demandons la cr&#233;ation d'un livre VI bis pour les psychologues dans le code de la sant&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Texte&lt;br class='autobr' /&gt;
G&#233;rard FOURCHER :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment la profession est-elle d&#233;crite par une sociologue qui est psychologue (A GOLSE), qui a fait un travail, &#224; la demande de la MIRE ( organe de recherche du Minist&#232;re de la Sant&#233;) sur la place des psychologues dans la transformation de la psychiatrie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me demande, car c'est une sorte de clich&#233; que l'on a toujours quand on entend parler et que l'on voit &#233;crit, y compris par des psychologues , &#224; savoir la question : Est-ce que le psychologue est compl&#233;mentaire du m&#233;dical ? J'ajouterais est-ce que c'est compl&#233;mentaire du social ou n'est-ce pas plut&#244;t en intersection avec le m&#233;dical et le social ? Ce qui n'est pas la m&#234;me chose. La nouvelle opposition fondatrice non pas entre le normal et le pathologique, mais entre le bien &#234;tre et la souffrance et l&#224; on tombe sur la d&#233;finition de l'OMS qui pose beaucoup de probl&#232;mes d'autant qu'il y en a deux : - il y a celle qui dit que la sant&#233; physique, mentale et sociale c'est le bien &#234;tre. - la d&#233;finition d'Ottawa qui est une d&#233;finition que je qualifie de politique. Je vous la citerai et ferai un commentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelle institutionnalisation de la profession ? Cela pose la question de la d&#233;finition de l'exercice, parce que &#231;a tourne autour de la d&#233;finition l&#233;gale de l'exercice. Il y a deux axes pour la d&#233;finition d'une profession, axes qui ont &#233;t&#233; repris par la directive de Bruxelles de 1989 : - d&#233;finition l&#233;gale du titre, - d&#233;finition l&#233;gale de l'exercice. Nous avons, la d&#233;finition l&#233;gale du titre, mais nous n'avons pas encore la d&#233;finition l&#233;gale de l'exercice, m&#234;me si nous avons, notamment pour les psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re, territoriale et la PJJ, au niveau d'un d&#233;cret, une r&#233;glementation de l'exercice, mais limit&#233;e &#224; certains aspects de la fonction publique. Comment penser ensuite dialectiquement la norme politique ou sociale parce que la question se pose en ces termes l&#224;. Quels sont les risques d'implosion ? D'abord une simple constatation, maintenant on sait qu'il y a environ 40 000 psychologues et on continue de fonctionner comme si l'on &#233;tait encore 5 000 ou 10 000, c'est pas du tout la m&#234;me &#233;chelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, je ne vous apprends pas que nous sommes dans une soci&#233;t&#233; de plus en plus consommatrice de psychologie (nouvelles revues, editions...). La multiplication des domaines d'intervention, alors que pendant longtemps, on avait r&#233;ussi &#224; maintenir une certaine unit&#233; de la profession, notamment par le fait que 90% &#224; 95% des psychologues &#233;taient salari&#233;s d'&#233;tablissements sur fond public, pay&#233;s sur fond public et que 80% &#233;taient dans la mouvance psychanalytique, c'est &#224; peu pr&#232;s le paysage que l'on avait depuis pr&#232;s de 20 ans et &#231;a va changer. Il faut noter le d&#233;veloppement de l'exercice lib&#233;ral qui n'a pas de cadre institutionnel comme tel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite et c'est tr&#232;s important, il y a la pression sociale qui s'exerce sur les demandes et les commandes par rapport &#224; la profession dans toutes les directions. La profession est tir&#233;e vers le social et vers le m&#233;dical pour en faire une profession m&#233;dicale comme certains le veulent. Il y a aussi cette question du cursus europ&#233;en dont on va parler tout &#224; l'heure. Il y a des sources de dislocation et d'implosion de la profession. Je m'appuie sur plusieurs travaux : le groupe de travail sur l'&#233;volution des m&#233;tiers en sant&#233; mentale qui &#233;tait au minist&#232;re, le rapport Piel-Roelandt, le rapport Golse et ensuite l'OMS. Est-ce que la f&#233;d&#233;ration est un organisateur n&#233;cessaire et suffisant pour emp&#234;cher cette dislocation ? Je dis non, mais je vais t&#226;cher de montrer pourquoi. Quels sont les projets suppos&#233;s ? Vous savez qu'il y a tout un courant &#224; partir du rapport Berlan (professeur d'Aix en Provence, doyen de m&#233;decine), o&#249; on veut d&#233;l&#233;guer de plus en plus &#224; des sous traitants des professions de sant&#233; un certain nombre d'actes qui &#233;taient jusqu'alors r&#233;serv&#233;s aux m&#233;decins. Par exemple : l'ophtalmologie. Certains aspects seraient r&#232;gl&#233;s par des orthoptistes ; pour les m&#233;decins, certains aspects seraient r&#232;gl&#233;s par des infirmiers et donc les psychiatres tout naturellement par des psychologues. Et ce pour une foule de raisons : manque de sp&#233;cialistes... Alors on tient compte de l'augmentation du niveau de qualification des param&#233;dicaux, c'est vrai, la consultation de masse parce que maintenant on se retrouve devant des ph&#233;nom&#232;nes de consultation de masse et puis la rentabilit&#233; &#233;conomique, ( comment faire pour que &#231;a co&#251;te moins cher ). Donc &#231;a sera des personnels qui seront moins pay&#233;s que les m&#233;decins mais qui seront suppos&#233;s faire le m&#234;me travail. Sous quelles modalit&#233;s ? Et l&#224; &#231;a va &#234;tre des choses qui vont &#234;tre d&#233;finies , je ne sais pas quand. C'est-&#224;-dire qu'avec un syst&#232;me de d&#233;l&#233;gation r&#233;nov&#233;, on peut par exemple, au lieu d'un d&#233;cret &#224; validit&#233; permanente comme c'est le cas actuellement pour les param&#233;dicaux (puisqu'ils ont un d&#233;cret de comp&#233;tences &#224; validit&#233; permanente), avoir une sorte de cahier des charges qui serait d'une autre forme juridique. Que seraient ces fameuses d&#233;l&#233;gations pour le psychologue ? Est-ce que &#231;a sera simplement la reconnaissance de l'existant, par exemple que les psychologues feront les premi&#232;res consultations, des psychoth&#233;rapies, y aura-t-il des t&#226;ches de pr&#233;vention ?...on ne sait pas encore, d'autant que les psychiatres sont divis&#233;s sur les t&#226;ches qu'ils veulent garder, d&#233;l&#233;guer. Certains veulent rester en premi&#232;re ligne, d'autres veulent aller en deuxi&#232;me ligne ou l'inverse, il y a encore beaucoup de flou la dessus. Voil&#224;, en gros, comment se pr&#233;sente le &#034;bal&#034; de la suppl&#233;ance c'est-&#224;-dire le &#034;psychologue suppl&#233;ant&#034;, m&#234;me certains disent &#034;suppl&#233;tif&#034; du psychiatre. Cela pose la question de la crise de la psychiatrie actuellement et les transformations de la psychiatrie et des pratiques des psychologues. C'est le th&#232;me du rapport de Mme Golse qui a fait un travail de deux ans sur cette question. Je vais t&#226;cher de vous en parler unpeu de ce rapport qui est tr&#232;s important et qui est un excellent travail et m&#234;me si on n'est pas oblig&#233; d'&#234;tre toujours d'accord avec ses conclusions, je vais t&#226;cher d'en faire une critique rapide. Anne G. dit en gros qu'il y a une double fascination du psychologue. Le psychologue et le m&#233;decin se fascinent mutuellement (le m&#233;decin psychiatre plus pr&#233;cis&#233;ment). Le psychologue est pris dans le travail social sous la forme de l'adaptation et elle consid&#232;re que le psychologue est un adaptateur &#224; la soci&#233;t&#233; (soci&#233;t&#233; changeante), c'est une fonction qui est une fonction d'adaptation et cette double emprise du c&#244;t&#233; m&#233;dical et du c&#244;t&#233; social se fait sous forme d'adaptation. Elle a tent&#233; de d&#233;finir la psychologie par l'objet d'une part et par la place. C'est int&#233;ressant parce qu'elle fait un esp&#232;ce de tableau de la profession (que je trouve exact).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; d&#233;finition de la psychologie par l'objet : elle dit que la psychologie exc&#232;de le champ de la sant&#233;, qu'elle exc&#232;de la s&#233;paration du normal et du pathologique, qu'elle exc&#232;de le sympt&#244;me et la maladie. La psychologie est &#233;trang&#232;re au m&#233;dical parce que le m&#233;dical rel&#232;ve d'une logique classificatoire alors que la psychologie rel&#232;ve d'une logique dialectique, c'est-&#224;-dire qui est immanente &#224; elle-m&#234;me. Elle cite ensuite, le nouvel axe fondateur de l'opposition fondatrice, celui de l'objectivit&#233;/subjectivit&#233;. Elle donne des exemples int&#233;ressants et fait une bonne analyse. Elle dit que le m&#233;decin, dans sa pratique, peut se passer de sa position personnelle (il n'est pas oblig&#233; de s'engager personnellement dans sa relation : un m&#233;dicament agit ind&#233;pendamment de savoir si le m&#233;decin est gentil ou s'engage personnellement avec son patient), alors que pour le psychologue, la relation est requise comme but et objet, donc il est condamn&#233;,ou il se condamne, &#224; entrer dans cette relation pour que son travail ait un sens ce que n'est pas oblig&#233; de faire le m&#233;decin. Donc le psychologue est dans l'investissement du relationnel, de l'entretien et de sa propre subjectivit&#233; alors que le m&#233;decin peut rester dans une dimension purement objective de pratique m&#233;dicale, m&#233;dicamenteuse, d'investigation par des instruments etc... L'autre point qu'elle voit int&#233;ressant pour le psychologue c'est que le pouvoir du psychologue est de ne rien pouvoir. Le psychologue se met dans une position de ne rien pouvoir pour mettre en valeur la rencontre et la relation. Cette question du pouvoir et du non pouvoir est une question tr&#232;s int&#233;ressante, mais j'y renviendrai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; d&#233;finition du psychologue par la place : elle cite comme exemple la transversalit&#233; c'est &#224; dire que le psychologue a une place transversale &#233;cole, travail, soin. On envoie le psychologue dans diff&#233;rents champs o&#249; il a, au fond, toujours une pratique clinique. On peut dire que cette transversalit&#233; s'est encore alourdie car maintenant on traite de la souffrance dans le monde du travail, (pathologie de la souffrance au travail, stress, angoisse...). A l'&#233;cole, les troubles de l'apprentissage peuvent &#234;tre consid&#233;r&#233;s comme relevant de la pathologie, de la psychopathologie, encore faut-il s'entendre sur la d&#233;finition de la psychopathologie. Pour Anne G., cette place a une valeur d'&#233;l&#233;ment de structure, hors m&#233;dical et hors pouvoir. Le psychologue a une place o&#249; il n'est ni dans le m&#233;dical, ni dans le pouvoir. Elle consid&#232;re que cette place fonde un mod&#232;le de travail aupr&#232;s des infirmiers ( la place institutionnelle), c'est-&#224;-dire qu'avec les notions de pluridisciplinarit&#233; et interdisciplinarit&#233; (l&#224; c'est un peu de moi car je fais une distinction entre les deux). La pluridisciplinarit&#233; c'est la coh&#233;sion d'une &#233;quipe entre ses membres, le relationnel en quelque sorte. L'interdisciplinarit&#233; porte sur les concepts et le d&#233;bat sur ces derniers. Ce sont deux choses &#224; distinguer. Pour Anne G., cette place de non pouvoir, de non m&#233;dical, commande la place du psychologue dans l'institution. Elle fait une comparaison entre le psychiatre et le psychologue, elle dit que le psychiatre est soumis &#224; une contrainte administrative forte parce qu'il a une fonction d'autorit&#233; donc il rel&#232;ve d'une contrainte administrative, il est oblig&#233; de rentrer dans un syst&#232;me hospitalier mais qu'il est libre ou non de s'engager dans la relation. Le psychologue n'est pas pris dans des contraintes administratives fortes au sens o&#249; il n'a pas &#224; faire respecter des r&#232;gles institutionnelles comme chef de service ou autre. Il a la contrainte d'un travail sur lui-m&#234;me, d'un travail sur soi, c'est-&#224;-dire que si un psychologue veut vraiment faire un travail avec autrui, il est oblig&#233; de faire un travail sur soi. Donc il y a un esp&#232;ce de parall&#233;lisme invers&#233; entre les deux places (psychiatre et psychologue).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelles sont les conclusions d'AnneG. ? Elle dit que cette faiblesse institutionnelle du psychologue lui donne la capacit&#233; d'adaptation de lui-m&#234;me et d'autrui, une perp&#233;tuelle construction de soi et du monde qui est ouvert. Au fond, cette faiblesse institutionnelle oblige le psychologue &#224; s'adapter, mais en m&#234;me temps, lui donne une grande capacit&#233; d'adaptation &#224; divers fonctionnements. Le psychologue est charg&#233; de produire l'individu nouveau dans un monde incertain c'est-&#224;-dire que le psychologue, pour Anne G. est cette nouvelle profession appel&#233;e &#224; un grand avenir car elle est absolument congruante avec les exigences du monde contemporain qui est un monde changeant. Le psychologue est dans la pratique de cette adaptation continuelle qui est l'essence m&#234;me du monde contemporain qui doit constamment se r&#233;adapter lui-m&#234;me, ce que n'est plus, d'apr&#232;s Anne G, le psychiatre. Le psychologue est une profession d&#233;livr&#233;e des contraintes pour elle-m&#234;me qui pour ces raisons, s'adapte &#224; tous les genres de situations. Cette plasticit&#233; de la profession a pour effet de fabriquer de l'adaptation sociale : le psychologue est un adaptateur, il adapte et s'adapte. Dans une soci&#233;t&#233; anomique, qui n'a plus de r&#232;gles, le psychologue serait un repr&#233;sentant &#233;minant de cette adaptation permanente. Remarques :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; ce non pouvoir des psychologues, d&#233;nonc&#233; par certains psychiatres qui disent que ce pouvoir est, un pouvoir masqu&#233; qui ne s'&#233;nonce pas qui ne se nomme pas alors que les psychiatres ont un pouvoir qui est &#233;nonc&#233;, nomm&#233; publiquement. En fait, tout est retourn&#233; dialectiquement. - autre r&#233;serve que je ferais par rapport &#224; la position d'Anne G. c'est que la relation m&#233;decin/malade, m&#234;me si elle n'est pas fond&#233;e sur une subjectivit&#233; personnelle du m&#233;decin, n'emp&#234;che pas une &#233;thique g&#233;n&#233;rale de la relation fond&#233;e sur la confiance. Cette confiance, les m&#233;decins se plaignent qu'elle n'existe plus, les malades n'ont plus confiance en eux, ils profitent de la moindre occasion pour le tra&#238;ner en justice. La judiciarisation est consid&#233;r&#233;e comme une cons&#233;quence de cette perte de la relation de confiance au m&#233;decin, de la d&#233;sacralisation du rapport au m&#233;decin. C'est important pour nous car certains professeurs comme Gori consid&#232;rent que la place du psychologue dans le monde actuel (notamment de la sant&#233;) serait de suppl&#233;er la d&#233;faillance du lien m&#233;decin/patient actuel par la cr&#233;ation d'un nouvel humanisme dont le psychologue serait le centre afin de reconstruire cette relation entre le patient et le soignant. C'est ce que j'appelle une &#233;thique de la relation. Cette &#233;thique dispara&#238;trait dans le lien m&#233;decin/malade sous les coups de la technicisation de la m&#233;decine, du discr&#233;dit de la science, de la d&#233;sacralisation du lien m&#233;decin/malade. Pour Gori, le psychologue reprendrait le flambeau de cette &#233;thique de la relation pour le redonner au m&#233;decin, alors c'est l&#224; que vient cette id&#233;e de compl&#233;mentarit&#233; m&#233;decin/psychologue ou du psychologue comme profession m&#233;dicale. Gori, entre autre, mais c'est une tendance qui court aussi ailleurs, verrait tr&#232;s bien le psychologue class&#233; dans le code de la sant&#233; , dans le livre IV qui s'appelle &#034;professions m&#233;dicales et auxiliaires de sant&#233;&#034;. Vous avez le titre premier qui concerne les dentistes, sages-femmes et m&#233;decins donc il nous verrait tr&#232;s bien &#224; c&#244;t&#233; des sages-femmes et des m&#233;decins, comme profession m&#233;dicales. Je fais donc une contre proposition car je pense qu'il y a une menace. On peut se demander si cette histoire d'&#233;thique de la relation, de vouloir faire rena&#238;tre une relation m&#233;decin/malade, ne rel&#232;ve pas d'une certaine nostalgie d'un &#226;ge d'or de la m&#233;decine. Le psychologue est pris dans une double fascination : - d'une part r&#233;ciprocit&#233; mim&#233;tique psychologue/m&#233;decin c'est-&#224;-dire que cela va autant du psychologue vers le m&#233;decin que du m&#233;decin vers le psychologue. Je ne vous apprends pas que les m&#233;decins jalousent les psychologues et - d'autre part la r&#233;ciprocit&#233; mim&#233;tique psychologue/socialit&#233; (ou sociabilit&#233;) de l'adaptation. Est-ce qu'il est possible d'&#233;chapper &#224; ces deux &#233;cueils ? Je crois que la question d'une d&#233;finition d'un exercice de la profession doit partir de ces choses l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anne G. pour son travail de recherche s'inspire de la pens&#233;e de R CASTEL et de M FOUCAULT que vous connaissez peut-&#234;tre, il d&#233;veloppe l'id&#233;e de l'&#233;mergence d'un lien savoir/pouvoir. Et pour Anne G, le psychologue est la nouvelle figure historique d'un nouveau rapport entre le savoir et le pouvoir dans la soci&#233;t&#233; contemporaine. Je pense que les critiques que l'on pourrait faire &#224; l'approche d'Anne G sont celles que l'on pourrait faire &#224; M FOUCAULT. Le psychologue est-il compl&#233;mentaire ? C'est une chose que l'on voit tra&#238;ner sous la plume des psychologues partout, le psychologue est compl&#233;mentaire du m&#233;decin ce qui veut dire que le psychologue plus le m&#233;decin &#231;a fait un tout. Je crois qu'il ne faut pas d&#233;velopper cette id&#233;e de t&#244;talit&#233;. Moi je vois deux s&#233;ries de diff&#233;rences : - les remarques historiques depuis 50 ans : la cr&#233;ation de la licence de psychologie, par LAGACHE en 1947, m&#233;decin et philosophe, en marge de la m&#233;decine. A l'&#233;poque la m&#233;decine &#233;tait t&#244;talement imperm&#233;able &#224; toute dimension &#034;psy&#034; (notamment les psychanalyses mais pas seulement) donc il avait fait cela pour faire un esp&#232;ce de cheval de TROIE de la psychanalyse et de la psychologie clinique dans la m&#233;decine. Et la psychanalyse elle-m&#234;me o&#249; s'est-elle install&#233;e depuis 50 ans ? Partout sauf dans les Universit&#233;s de m&#233;decine. Et la psychiatrie elle-m&#234;me, elle n'a pas &#233;t&#233; consid&#233;r&#233;e comme une vraie m&#233;decine jusque dans les ann&#233;es 50 quand elle s'est organicis&#233;e, elle est apparue un peu plus m&#233;dicale et puis ensuite on a dit :&#034; on va l'int&#233;grer dans les h&#244;pitaux g&#233;n&#233;raux puisque &#231;a devient de la m&#233;decine&#034;. Oui, mais le probl&#232;me c'est qu'int&#233;gr&#233;e dans les h&#244;pitaux g&#233;n&#233;raux, les psychiatres se plaignent en disant qu'elle est compl&#232;tement lamin&#233;e, qu'elle n'existe plus. Est-ce que la psychologie est vivable dans l'organisation m&#233;dicale ?. Je dis que non. Je dis que la psychologie, m&#234;me sous sa forme de psychopathologie n'a pas d'avenir en terme d'organisation, je parle pour la profession, dans l'organisation m&#233;dicale et dans une m&#233;decine technicienne. Et actuellement, on voit la psychologie se rapprocher de la m&#233;decine. Maintenant, on revient &#224; des pratiques qui avaient lieues il y a plus de 30, 40 ans, (les tests, la neuro-psychologie...). Ces gens l&#224;, nos chers coll&#232;gues, ils sont cuits. Les neuro-psychologues n'ont pas d'autonomie par rapport &#224; un neurologue, c'est pas possible. Donc la question se pose de cette mani&#232;re : Comment garder une sp&#233;cificit&#233; de la psychologie dans la fr&#233;quentation du m&#233;dical ? C'est pour cela que je pr&#233;conise une psychologie d'intersection et non de compl&#233;ment. Autrement dit, nous rencontrons la m&#233;decine &#224; certains moments, nous rencontrons le social &#224; certains moments, mais nous ne sommes pas un compl&#233;ment ni du social, ni du m&#233;dical. Et avec cette id&#233;e que la m&#233;decine serait promue comme un mod&#232;le d'excellence ind&#233;passable et pour &#234;tre un bon psychologue, il faudrait appartenir &#224; la profession m&#233;dicale &#224; c&#244;t&#233; des dentistes... non je crois que &#231;a serait mortel pour l'organisation de notre profession. - une deuxi&#232;me s&#233;rie de diff&#233;rences : pourquoi nous mettre, comme certains le veulent, parmi les professions de sant&#233; et notamment dans les professions m&#233;dicales. Il y a des oppositions et des diff&#233;rences fondamentales d'abord historiques. Dentistes et sages-femmes sont des professions m&#233;dicales aussi anciennes que celle des m&#233;decins, donc elles ont une esp&#232;ce de privil&#232;ge d'anciennet&#233; qui fait qu'elles voisinent avec celle de m&#233;decin. Mais pour le psychologue, c'est tout nouveau, on a une profession qui date de 1947, on a rien &#224; faire, en termes historiques, avec les dentistes et les m&#233;decins, au demeurant profession tout &#224; fait estimable. Les autres professions param&#233;dicales, auxiliaires m&#233;dicaux, infirmiers..., on n'a rien &#224; faire l&#224; dedans non plus. Ensuite la deuxi&#232;me opposition que je vois c'est l'unit&#233; &#233;pist&#233;mologique c'est-&#224;-dire que toutes les professions de sant&#233; du livre IV du code de la sant&#233; (m&#233;decins, dentistes...) aussi diverses soient-elles, se fondent sur les m&#234;mes bases &#233;pist&#233;mologiques, physiologiques et biologiques. Il y a une science commune. Alors que pour les psychologues, l'unit&#233; &#233;pist&#233;mologique de la profession pose question car on a des r&#233;f&#233;rences plurielles. La troisi&#232;me diff&#233;rence, elle est &#233;thique. Autrement dit, les buts et les moyens ne sont pas les m&#234;mes, pour revenir &#224; tout &#224; l'heure, &#224; ce que disait Anne G., le psychologue est oblig&#233; d'&#234;tre dans une &#233;thique de la relation et j'entends par &#233;thique &#034;la mani&#232;re d'&#234;tre, la mani&#232;re de vivre&#034;, la relation comme mani&#232;re d'&#234;tre. Le psychologue est la dedans alors que le m&#233;decin y est de moins en moins puisque l'on est dans une m&#233;decine technicienne qui veut se passer de plus en plus de cette dimension relationnelle. Ensuite, l'autonomie de la personnalit&#233; qui est d&#233;crite dans le d&#233;cret de 1991, n'a pas un but m&#233;dical. Ecouter une parole de souffrance est-ce que c'est m&#233;dical ? Ce n'est pas s&#251;r. Quel est le travail du psychologue dans le domaine de la sant&#233; ? C'est s&#233;parer la personne de sa souffrance et faire en sorte qu'elle ne soit plus d&#233;vor&#233;e par sa souffrance. Je ne vais pas entrer dans le d&#233;tail sur la question de savoir, comme veut le faire le Minist&#232;re, s'il faut faire une distinction entre souffrance invalidante et souffrance existentielle. Cette limite me para&#238;t difficile &#224; &#233;tablir mais il faut savoir que c'est un langage qui existe. Le Minist&#232;re parle de souffrance invalidante ce qui veut dire qu'il y aurait une souffrance qui ne serait pas invalidante. Il faut savoir aussi quand m&#234;me que pour le psychologue, le sens doit primer sur la mesure, c'est ce que les neurologues ont parfois un petit peu de peine &#224; comprendre. Autrement dit, c'est bien beau de mesurer la m&#233;moire restante d'un vieillard, mais la question qui compte pour le psychologue c'est comment le vieillard vit-il cette perte (s'il y en a une), c'est &#231;a cette dimension de subjectivit&#233; qui doit quand m&#234;me toujours exister pour le psychologue. Il faut aussi distinguer l'apprentissage de l'analyse. Est-ce qu'&#234;tre psychologue c'est faire apprendre aux gens ? Non. Apprendre et analyser sont deux choses diff&#233;rentes, ainsi que le ressenti, l'exp&#233;riment&#233; du vrai. Il y aurait un certain nombre d'&#233;l&#233;ments que l'on peut qualifier d'&#233;thiques qui peuvent servir &#224; diff&#233;rencier le travail du psychologue du travail m&#233;dical. Ca ne veut pas dire que le m&#233;decin ne fasse pas &#231;a, mais ce n'est pas forc&#233;ment au centre, ni essentiel au travail du m&#233;decin alors que &#231;a l'est pour le psychologue. Alors sur la nouvelle opposition fondatrice, distinctive, bien-&#234;tre/souffrance, puisque j'ai parl&#233; de la souffrance et que l'OMS elle, parle du bien-&#234;tre, on voit bien que cette nouvelle distinction est pr&#233;gnante. Alors imaginez que quand on d&#233;finit la sant&#233; comme &#233;tant un bien-&#234;tre physique, mental et social, c'est tr&#232;s simple, il n'y a pas un aspect de la vie humaine qui n'entre pas l&#224; dedans, &#231;a couvre tout le champ de la vie humaine. Alors quand on compl&#232;te &#231;a avec la d&#233;finition de l'OMS d'Ottawa de 1986, qui est une d&#233;finition de la promotion de la sant&#233;, &#034;c'est le processus qui conserve aux populations les moyens d'assurer un plus grand contr&#244;le sur leur propre sant&#233; et d'am&#233;liorer celle-ci. Cette d&#233;marche rel&#232;ve d'un concept d&#233;finissant la sant&#233; comme la mesure dans laquelle un groupe ou un individu peut d'une part r&#233;aliser ses ambitions et satisfaire ses besoins et d'autre part &#233;voluer avec le milieu ou s'adapter &#224; celui-ci&#034;. Ca n'a plus grand chose &#224; voir avec le m&#233;dical ! L&#224; on est dans une d&#233;finition politique et moi je fais dans mon commentaire &#034;Y a-t-il meilleure d&#233;finition du lib&#233;ralisme d&#233;mocratique ?&#034; L'harmonie entre l'individu actif et la soci&#233;t&#233; est la r&#233;sultante de la somme des ambitions individuelles. C'est pour cela que je dis que la sant&#233;, vue par l'OMS, n'existe pas, c'est une fiction dont le statut, la construction conceptuelle fait question. Mais bon, c'est comme &#231;a, c'est &#231;a qui existe. C'est comme l'europe, il y a des choses qui ne nous plaisent pas et on est oblig&#233; de prendre les choses comme elles sont. Le pendant du bien-&#234;tre c'est la souffrance, donc la non souffrance c'est pas la maladie, la maladie c'est trop, c'est encore le versant n&#233;gatif. Non le bien-&#234;tre c'est du positif c'est-&#224;-dire la quasi absence de souffrance, ce qui pose une foule de questions. Mais &#231;a peut aussi nous servir. Pourquoi ? Parce que si on raisonne en ces termes l&#224;, bien-&#234;tre et souffrance, ce ne sont pas des objets m&#233;dicaux en soi, ni m&#234;me sociaux, on peut traiter ces objets l&#224; comme des objets religieux, comme des objets philosophiques et comme des objets psychologiques, mais pas particuli&#232;rement m&#233;dicaux. Quelles sont les d&#233;rives possibles autour du travail du psychologue qui est pris dans la souffrance ? On parle du psychologue dans le champ de la sant&#233; (d&#233;finition de l'OMS) : - du psychologique au passionnel, la consolation de la plainte. La psychologie esth&#233;tique et &#231;a on la voit beaucoup se d&#233;velopper, le perfectionnement du Moi, l'entra&#238;nement psychologique, le coaching, c'est tout &#224; fait &#231;a, c'est-&#224;-dire que l'on muscle la &#034;psy&#034;. - la psychologie anesth&#233;sique : on supprime l'&#233;prouv&#233;, afin qu'il n'y ait pas de sentiment d'ins&#233;curit&#233;. A l'inverse, il y a la psychologie &#233;motionnelle, c'est-&#224;-dire la culture de l'&#233;motion, de la catharsis avec des notions comme comp&#233;tences &#233;motionnelles, cautions &#233;motionnelles qu'on voit maintenant fleurir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'approche de ma conclusion : vers quoi nous m&#232;ne tout &#231;a ? Cela pose la question d'une institutionalisation Est-ce qu'il faut renforcer l'institutionalisation ? Moi je crois que le maintien en l'&#233;tat de la profession me para&#238;t tr&#232;s difficile maintenant. Je vois trois d&#233;rives institutionnelles possibles : - devenir une profession sociale &#233;ducative, comme au Qu&#233;bec, orient&#233;e sur l'adaptation et ses multiples variantes et en riposte ou parall&#232;lement, je ne sais pas, faire du psychologue une profession m&#233;dicale, la sp&#233;cialiser sur le m&#233;dical et ses variantes l&#224; aussi. Quelles solutions ? Oh le Moi est pr&#233;tentieux. Mais au centre de tout &#231;a, il y a cette question de la d&#233;termination de l'exercice du psychologue. Qu'est-ce que c'est que d'&#234;tre psychologue dans cette diversit&#233; foisonnante ? Et puis la question tr&#232;s difficile : si on d&#233;limite l'exercice du psychologue est-ce que cela entra&#238;ne ipso facto l'id&#233;e d'un monopole ? Moi je ne crois pas qu'un monopole soit possible pour notre profession. Mais cela m&#233;riterait r&#233;flexion. Alors je crois que l'on peut r&#233;fl&#233;chir mais ce n'est que de la r&#233;flexion, pour le moment, sur une meilleure d&#233;finition de l'exercice professionnel, je viens d'en parler, puisqu'on a l'axe du titre mais il y a l'axe de l'exercice, c'est le d&#233;nominateur commun entre tout ce qui constitue les formes de pratique &#224; partir des moyens ou des buts ou bien des deux. Comment s'entendre sur des buts de la psychologie dans toutes ses dimensions ? Est-ce que &#231;a serait ce qui fait obstacle &#224; la capacit&#233; d'une personne &#224; d&#233;cider pour elle-m&#234;me ? Parce que la prise en compte de la dimension psychique telle qu'elle appara&#238;t dans le code de d&#233;ontologie est tout de m&#234;me insuffisante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maintenant la question d'une instance disciplinaire donc d'un ordre. Il faut bien distinguer un ordre d'une instance. L'ordre est plus large que l'instance. Un ordre professionnel a aussi pour fonction de conseiller le gouvernement et les pouvoirs publics. L'instance disciplinaire, sa seule mission c'est d'appliquer des sanctions en cas de d&#233;faillance et d'appliquer tr&#232;s pr&#233;cis&#233;ment un code de d&#233;ontologie. Donc, globalement, dans l'ordre professionnel et dans l'instance disciplinaire, il y a une double fonction, une fonction op&#233;ratoire sanctionn&#233;e d'une part avec cette restriction que si on veut sanctionner, il y a une difficult&#233; sp&#233;cifique pour le psychologue qui est la question d'&#233;tablir la mat&#233;rialit&#233; des faits comme nous sommes un travail principalement sur la parole, &#231;a sera la parole de l'un souvent contre la parole de l'autre. Il y a un probl&#232;me de nature technique qui me para&#238;t compliqu&#233;. Fonction symbolique, c'est-&#224;-dire que dans un ordre comme l'instance disciplinaire, il y a une fonction symbolique (&#224; savoir un affichage social et public, une visibilit&#233; c'est-&#224;-dire que la profession s'auto-contr&#244;le et donne une image de s&#233;rieux au public). Cette distinction est capitale si l'on veut penser les choses correctement. L'int&#233;r&#234;t d'une instance ou d'un ordre professionnel serait que cela renforcerait la direction de la profession elle-m&#234;me, par les professionnels eux-m&#234;me, et non pas par des universitaires par exemple. Parce que l'on voit que certains ont des vell&#233;it&#233;s de vouloir organiser la profession. Pour un code de d&#233;ontologie, enfin s'il avait une valeur l&#233;gale, il faudrait n&#233;cessairement une instance disciplinaire et l&#233;gale pour l'appliquer sachant que le code de d&#233;ontologie des m&#233;decins n'est pas psychologique, il ne couvre pas les d&#233;rives des psychiatres. D'ailleurs c'est ce que disait le juriste LIONCAN. DURMARQUE dit que maintenant il faut l&#233;galiser l'exercice et l&#233;galiser un code de d&#233;ontologie, d'avoir la panoplie compl&#232;te c'est-&#224;-dire avoir un ordre professionnel. Cela m&#233;rite d&#233;bat. Une autre question serait une commission d'&#233;thique mais distincte de la d&#233;ontologie parce que ce sont deux champs diff&#233;rents. Pour moi une commission d'&#233;thique est pluridisciplinaire et comporte aussi bien des philosophes que des psychologues... Pour travailler, pour examiner la norme que l'on fabrique in&#233;luctablement soi-m&#234;me, c'est revenir constamment sur la fabrication de la norme que l'on ne peut pas s'emp&#234;cher de fabriquer. Je pense qu'il faudrait que ce comit&#233; d'&#233;thique d&#233;veloppe une th&#233;orie de l'action c'est-&#224;-dire une mani&#232;re de jurisprudence clinique ou de d&#233;marche prudencielle. Il ne doit pas interdire mais prot&#233;ger, d&#233;velopper une orientation tendancielle, ce que j'appelle une d&#233;marche prudencielle, qui ne veut pas dire non plus c'est pas de bonnes pratiques, mais d&#233;velopper une pens&#233;e de d&#233;marche prudencielle. Il y a une disctinction entre la d&#233;ontologie et l'&#233;thique selon que l'on est juriste ou psychologue. &lt;br class='autobr' /&gt; L'autre id&#233;e mais qui est une esp&#232;ce de posture de combat, c'est que, si l'on veut nous mettre dans le livre IV, il n'en est pas question. Il faut proposer un nouveau livre, un livre IV bis, ou peu importe le chiffre d'ailleurs, qui s'intitulerait psychologues&lt;br class='autobr' /&gt;
, comme vous avez actuellement le livre V qui s'intitule pharmaciens. &lt;br class='autobr' /&gt; On aurait un livre IV bis qui s'intitulerait psychologues et qui nous diff&#233;rencierait compl&#232;tement des professions m&#233;dicales... Juridiquement c'est tout &#224; fait faisable, mais cela suppose l'action du Parlement, donc &#231;a ouvrirait le code de la sant&#233; au rapport d'alt&#233;rit&#233; des personnes en ne r&#233;duisant pas ces derni&#232;res &#224; leur individualit&#233; biologique parce que la psychologie n'appara&#238;t pas du tout dans le code de la sant&#233; alors qu'elle appara&#238;t dans la loi de r&#233;forme hospitali&#232;re de 1991.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur le plan professionnel, il n'y a pas de traduction dans le code de la sant&#233;. Ensuite caract&#233;riser l'originalit&#233; de l'action du psychologue au regard d'autres champs et d'autres buts quant au souci de la personnalit&#233;, poser que l'action du psychologue et l'action du m&#233;decin seront des rapports d'intersection et non de compl&#233;mentarit&#233;. Autrement dit, l'interdisciplinarit&#233;, le psychologue n'est pas tout, le m&#233;dical n'est pas tout et la conjugaison des deux n'est pas tout non plus.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Dans le rapport Couty : le diktat de la nouvelle gouvernance m&#233;dico_gestionnaire:Le sort des psychologues est r&#233;gl&#233; !!! Psychologues, refusons cette limitation de nos responsablit&#233;s par des personnes qui se sont servis de nous ! A la suite, les communiqu&#233;s de la FFPP et du SNP</title>
		<link>http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article60</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article60</guid>
		<dc:date>2009-01-29T10:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Psychologue</dc:subject>
		<dc:subject>Mission des psychologues</dc:subject>
		<dc:subject>Psychiatrie, souffrance psychique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Voil&#224; le passage du rapport couty concernant les psychologues. Cette commission est aveugle. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;'il y aurait &#224; reconna&#238;tre et &#224; valoriser les actes professionnels des psychologues, d&#232;s lors que ces derniers sont habilit&#233;es &#224; accomplir actes, ou encore, d&#232;s lors qu'ils auraient volontairement opt&#233; pour un &#233;ventuel statut de professionnels de sant&#233;.&#034; Tout est dit, vous &#234;tes professionnels de sant&#233; et on vous reconnait ou vous n'&#233;tes rien. J'esp&#232;re que les psychologues vont se r&#233;volter devant (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;L'ACTUALITE&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot1" rel="tag"&gt;Psychologue&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot14" rel="tag"&gt;Mission des psychologues&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot19" rel="tag"&gt;Psychiatrie, souffrance psychique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Voil&#224; le passage du rapport couty concernant les psychologues. Cette commission est aveugle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;'il y aurait &#224; reconna&#238;tre et &#224; valoriser les actes professionnels des psychologues, d&#232;s lors que ces derniers sont habilit&#233;es &#224; accomplir actes, ou encore, d&#232;s lors qu'ils auraient volontairement opt&#233; pour un &#233;ventuel statut de professionnels de sant&#233;.&#034;&lt;br class='autobr' /&gt;
Tout est dit, vous &#234;tes professionnels de sant&#233; et on vous reconnait ou vous n'&#233;tes rien.&lt;br class='autobr' /&gt;
J'esp&#232;re que les psychologues vont se r&#233;volter devant ces constats et ces recommendations&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voila la composition de la commissionEdouard COUTY&lt;br class='autobr' /&gt;
Conseiller ma&#238;tre &#224; la Cour des Comptes Pr&#233;sident de la commission&lt;br class='autobr' /&gt;
Dr. Roland CECCHI-TENERINI&lt;br class='autobr' /&gt;
Inspecteur g&#233;n&#233;ral des affaires sociales Rapporteur g&#233;n&#233;ral&lt;br class='autobr' /&gt;
M. Patrick BROUDIC&lt;br class='autobr' /&gt;
Conseillers g&#233;n&#233;raux des &#233;tablissements de sant&#233; Rapporteur&lt;br class='autobr' /&gt;
M. Dominique NOIRE&lt;br class='autobr' /&gt;
Conseillers g&#233;n&#233;raux des &#233;tablissements de sant&#233; Rapporteur&lt;br class='autobr' /&gt;
Syndicats M&#233;dicaux&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr Patrick HARDY&lt;br class='autobr' /&gt;
SNAM HP&lt;br class='autobr' /&gt;
Syndicat national des m&#233;decins, chirurgiens,&lt;br class='autobr' /&gt;
sp&#233;cialistes et biologistes des h&#244;pitaux publics&lt;br class='autobr' /&gt;
Dr Pierre FARAGGI CHG&lt;br class='autobr' /&gt;
Conf&#233;d&#233;ration des h&#244;pitaux g&#233;n&#233;raux&lt;br class='autobr' /&gt;
Dr Jean-Luc JURIN CSMF&lt;br class='autobr' /&gt;
Conf&#233;d&#233;ration des syndicats m&#233;dicaux fran&#231;ais&lt;br class='autobr' /&gt;
Dr Fran&#231;ois KAMMERER SPF- Syndicat des psychiatres fran&#231;ais&lt;br class='autobr' /&gt;
Dr. Norbert SKURNIK C.M.H&lt;br class='autobr' /&gt;
Coordination M&#233;dicale Hospitali&#232;re&lt;br class='autobr' /&gt;
Dr ; Rachel BOCHER I.N.P.H.&lt;br class='autobr' /&gt;
Inter syndicat national des praticiens hospitaliers&lt;br class='autobr' /&gt;
F&#233;d&#233;ration et conf&#233;rences&lt;br class='autobr' /&gt;
M. Alain SOEUR FHF&lt;br class='autobr' /&gt;
F&#233;d&#233;ration hospitali&#232;re de France&lt;br class='autobr' /&gt;
Dr Patrick LEMOINE FHP&lt;br class='autobr' /&gt;
F&#233;d&#233;ration de l'hospitalisation priv&#233;e&lt;br class='autobr' /&gt;
M. Roland LUBEIGT&lt;br class='autobr' /&gt;
ADESM&lt;br class='autobr' /&gt;
Association des Etablissements participants au&lt;br class='autobr' /&gt;
service public de sant&#233; mentale&lt;br class='autobr' /&gt;
M. J&#233;r&#244;me ANTONINI&lt;br class='autobr' /&gt;
FEHAP&lt;br class='autobr' /&gt;
F&#233;d&#233;ration des &#233;tablissements hospitaliers et&lt;br class='autobr' /&gt;
d'assistance priv&#233;s &#224; but non lucratif&lt;br class='autobr' /&gt;
66&lt;br class='autobr' /&gt;
&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&#175;&lt;br class='autobr' /&gt;
Conf&#233;rence des pr&#233;sidents de CME de CHS Dr Yvan HALIMI&lt;br class='autobr' /&gt;
Patients / familles&lt;br class='autobr' /&gt;
Mme. Claude FINKELSTEIN&lt;br class='autobr' /&gt;
FNAP-PSY&lt;br class='autobr' /&gt;
F&#233;d&#233;ration nationale des associations de patients en&lt;br class='autobr' /&gt;
psychiatrie&lt;br class='autobr' /&gt;
M. Jean CANNEVA&lt;br class='autobr' /&gt;
UNAFAM&lt;br class='autobr' /&gt;
Union nationale des amis et familles de malades&lt;br class='autobr' /&gt;
mentaux&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#233;sident du comit&#233; de suivi du Plan Sant&#233; mentale et psychiatrie&lt;br class='autobr' /&gt;
Dr. Alain LOPEZ IGAS&lt;br class='autobr' /&gt;
Inspection G&#233;n&#233;rale des Affaires Sociales&lt;br class='autobr' /&gt;
Personnes qualifi&#233;es&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr Marie Rose MORO Professeur de p&#233;dopsychiatrie&lt;br class='autobr' /&gt;
Chef de service h&#244;pital d'Avicenne&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr Viviane KOVESS-MASFETY&lt;br class='autobr' /&gt;
Universit&#233; Paris Descartes EA 4069&lt;br class='autobr' /&gt;
Fondation MGEN pour la sant&#233; publique&lt;br class='autobr' /&gt;
M. Marcel JAEGER&lt;br class='autobr' /&gt;
IRTS&lt;br class='autobr' /&gt;
Institut r&#233;gional en travail social&lt;br class='autobr' /&gt;
Ile De France&lt;br class='autobr' /&gt;
Mme Gladys MONDIERE&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;strong&gt;Psychologue &#8211; EPSM Lille m&#233;tropole&lt;/strong&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Mme Annick PERRIN-NIQUET Directrice de soins&lt;br class='autobr' /&gt;
Administrations centrales&lt;br class='autobr' /&gt;
Mme Martine KRAWCZAK sous directrice&lt;br class='autobr' /&gt;
F. COLLOMBET-MIGEON charg&#233;e de mission&lt;br class='autobr' /&gt;
DHOS&lt;br class='autobr' /&gt;
Direction de l'hospitalisation et de l'organisation&lt;br class='autobr' /&gt;
des soins&lt;br class='autobr' /&gt;
Mme Nadine RICHARD, Chef de bureau&lt;br class='autobr' /&gt;
Dr. Marie-Claire TRAMONI, conseill&#232;re&lt;br class='autobr' /&gt;
technique&lt;br class='autobr' /&gt;
D.G.S.&lt;br class='autobr' /&gt;
Direction g&#233;n&#233;rale de la Sant&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
Mme Evelyne SYLVAIN,&lt;br class='autobr' /&gt;
Directrice des &#233;tablissements et services&lt;br class='autobr' /&gt;
CNSA&lt;br class='autobr' /&gt;
Caisse nationale de solidarit&#233; pour l'autonomie&lt;br class='autobr' /&gt;
Dr. Martine BARRES D.G.A.S.&lt;br class='autobr' /&gt;
Direction g&#233;n&#233;rale de l'action sociale&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="http://www.psychologuesenresistance.org/IMG/pdf/Rapport_Missions_et_organisation_de_la_sante_mentale_et_de_la_psychiatrie.pdf" length="1562561" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Psychologue, un m&#233;tier dans la fonction publique hospitali&#232;re.</title>
		<link>http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article516</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article516</guid>
		<dc:date>2006-12-30T10:18:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Mission des psychologues</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;NOR : SANH9002525D Le Premier ministre, Sur le rapport du ministre d'Etat, ministre de l'&#233;conomie, des finances et du budget, du ministre des affaires sociales et de la solidarit&#233; et du ministre d&#233;l&#233;gu&#233; &#224; la sant&#233;, Vu la loi no 70-1318 du 31 d&#233;cembre 1970 modifi&#233;e portant r&#233;forme hospitali&#232;re ; Vu la loi no 75-535 du 30 juin 1975 modifi&#233;e relative aux institutions sociales et m&#233;dico-sociales ; Vu la loi no 83-634 du 13 juillet 1983 modifi&#233;e portant droits et obligations des fonctionnaires ; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?rubrique13" rel="directory"&gt;CADRE JURIDIQUE DU METIER DANS LA FPH&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot14" rel="tag"&gt;Mission des psychologues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://www.psychologuesenresistance.org/local/cache-vignettes/L150xH24/arton516-8f34f.jpg?1732403682' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='24' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;NOR : SANH9002525D&lt;br class='autobr' /&gt;
Le Premier ministre,&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur le rapport du ministre d'Etat, ministre de l'&#233;conomie, des finances et du budget, du ministre des affaires sociales et de la solidarit&#233; et du ministre d&#233;l&#233;gu&#233; &#224; la sant&#233;,&lt;br class='autobr' /&gt;
Vu la loi no 70-1318 du 31 d&#233;cembre 1970 modifi&#233;e portant r&#233;forme hospitali&#232;re ;&lt;br class='autobr' /&gt;
Vu la loi no 75-535 du 30 juin 1975 modifi&#233;e relative aux institutions sociales et m&#233;dico-sociales ;&lt;br class='autobr' /&gt;
Vu la loi no 83-634 du 13 juillet 1983 modifi&#233;e portant droits et obligations des fonctionnaires ;&lt;br class='autobr' /&gt;
Vu la loi no 85-772 du 25 juillet 1985 portant diverses dispositions d'ordre social, et notamment l'article 44 ;&lt;br class='autobr' /&gt;
Vu la loi no 86-33 du 9 janvier 1986 modifi&#233;e portant dispositions statutaires relatives &#224; la fonction publique hospitali&#232;re ;&lt;br class='autobr' /&gt;
Vu le d&#233;cret no 65-773 du 9 septembre 1965 modifi&#233; relatif au r&#233;gime de retraite des fonctionnaires affili&#233;s &#224; la Caisse nationale de retraite des agents des collectivit&#233;s locales, et notamment son article 16 ter ;&lt;br class='autobr' /&gt;
Vu le d&#233;cret no 90-255 du 22 mars 1990 fixant la liste des dipl&#244;mes permettant de faire usage professionnel du titre de psychologue ;&lt;br class='autobr' /&gt;
Vu le d&#233;cret no 90-259 du 22 mars 1990 pris pour application du II de l'article 44 de la loi no 85-772 du 25 juillet 1985 portant diverses dispositions d'ordre social et relatif aux personnes autoris&#233;es &#224; faire usage du titre de psychologue ;&lt;br class='autobr' /&gt;
Vu l'avis du Conseil sup&#233;rieur de la fonction publique hospitali&#232;re en date du 11 juin 1990 ;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le Conseil d'Etat (section sociale) entendu,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;cr&#232;te :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 1er. - Le pr&#233;sent d&#233;cret s'applique aux psychologues des &#233;tablissements mentionn&#233;s &#224; l'article 2 de la loi du 9 janvier 1986 susvis&#233;e qui constituent un corps class&#233; en cat&#233;gorie A.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TITRE Ier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DISPOSITIONS GENERALES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Art. 2. - Les psychologues des &#233;tablissements mentionn&#233;s &#224; l'article 1er exercent les fonctions, con&#231;oivent les m&#233;thodes et mettent en oeuvre les moyens et techniques correspondant &#224; la qualification issue de la formation qu'ils ont re&#231;ue. A ce titre, ils &#233;tudient et traitent, au travers d'une d&#233;marche professionnelle propre, les rapports r&#233;ciproques entre la vie psychique et les comportements individuels et collectifs afin de promouvoir l'autonomie de la personnalit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ils contribuent &#224; la d&#233;termination, &#224; l'indication et &#224; la r&#233;alisation d'actions pr&#233;ventives et curatives assur&#233;es par les &#233;tablissements et collaborent &#224; leurs projets th&#233;rapeutiques ou &#233;ducatifs tant sur le plan individuel qu'institutionnel.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ils entreprennent, suscitent ou participent &#224; tous travaux, recherches ou formations que n&#233;cessitent l'&#233;laboration, la r&#233;alisation et l'&#233;valuation de leur action.&lt;br class='autobr' /&gt;
En outre, ils peuvent collaborer &#224; des actions de formation organis&#233;es,&lt;br class='autobr' /&gt;
notamment, par les &#233;tablissements mentionn&#233;s &#224; l'article 1er ou par les &#233;coles relevant de ces &#233;tablissements.[bleu ciel]&lt;/strong&gt;[/bleu ciel]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 3. - Les psychologues sont recrut&#233;s par voie de concours sur titres ouverts par le pr&#233;fet de r&#233;gion pour un ou plusieurs &#233;tablissements de la m&#234;me r&#233;gion ou, en ce qui concerne l'administration g&#233;n&#233;rale de l'assistance publique &#224; Paris, par le directeur g&#233;n&#233;ral.&lt;br class='autobr' /&gt;
Peuvent faire acte de candidature les personnes titulaires :&lt;br class='autobr' /&gt;
1o De la licence et de la ma&#238;trise en psychologie qui justifient en outre de l'obtention de l'un des dipl&#244;mes d'&#233;tudes sup&#233;rieures sp&#233;cialis&#233;es en psychologie figurant sur une liste fix&#233;e par arr&#234;t&#233; du ministre charg&#233; de la sant&#233; ;&lt;br class='autobr' /&gt;
2o De dipl&#244;mes &#233;trangers reconnus &#233;quivalents aux dipl&#244;mes mentionn&#233;s au 1o dans les conditions fix&#233;es par l'article 1er (2o) du d&#233;cret no 90-255 du 22 mars 1990 susvis&#233; ;&lt;br class='autobr' /&gt;
3o Du dipl&#244;me de psychologie d&#233;livr&#233; par l'&#233;cole des psychologues praticiens de l'Institut catholique de Paris.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les candidats doivent &#234;tre &#226;g&#233;s de quarante-cinq ans au plus au 1er janvier de l'ann&#233;e du concours. Cette limite d'&#226;ge est recul&#233;e ou supprim&#233;e dans les conditions pr&#233;vues par les dispositions l&#233;gislatives et r&#233;glementaires en vigueur.&lt;br class='autobr' /&gt;
Un arr&#234;t&#233; du ministre charg&#233; de la sant&#233; fixe la composition du jury.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 4. - Le corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re comporte le grade de psychologue de classe normale qui comprend onze &#233;chelons et le grade de psychologue hors classe qui comprend six &#233;chelons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 5. - Dans le grade de psychologue de classe normale, l'anciennet&#233; moyenne donnant acc&#232;s &#224; l'&#233;chelon sup&#233;rieur est de trois mois dans le 1er &#233;chelon, neuf mois dans le 2e &#233;chelon, un an dans le 3e &#233;chelon, deux ans et demi dans le 4e &#233;chelon, trois ans dans les 5e, 6e et 7e &#233;chelons, quatre ans dans les 8e et 9e &#233;chelons et 4 ans et demi dans le 10e &#233;chelon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 6. - Peuvent acc&#233;der &#224; la hors-classe, dans les conditions pr&#233;vues &#224; l'article 69 (1o) de la loi du 9 janvier 1986 susvis&#233;e, les psychologues de classe normale ayant atteint le 7e &#233;chelon dans ce grade dans la limite de 15 p. 100 de l'effectif du corps ou, si ce pourcentage n'est pas applicable,&lt;br class='autobr' /&gt;
d'un agent lorsque l'effectif du corps est &#233;gal ou sup&#233;rieur &#224; deux.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les agents promus &#224; la hors-classe sont class&#233;s &#224; l'&#233;chelon dot&#233; d'un indice de traitement &#233;gal ou, &#224; d&#233;faut, imm&#233;diatement sup&#233;rieur &#224; celui dont ils b&#233;n&#233;ficiaient dans la classe normale. L'anciennet&#233; qu'ils ont acquise dans l'&#233;chelon qu'ils d&#233;tenaient dans la classe normale est conserv&#233;e dans les conditions d&#233;termin&#233;es &#224; l'article 8 ci-dessous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 7. - Dans la hors-classe, l'anciennet&#233; moyenne donnant acc&#232;s &#224; l'&#233;chelon sup&#233;rieur est de deux ans et six mois dans les quatre premiers &#233;chelons et de quatre ans dans le 5e &#233;chelon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TITRE II&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NOMINATION ET TITULARISATION&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 8. - Les candidats admis aux concours organis&#233;s pour l'acc&#232;s au corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re sont nomm&#233;s et class&#233;s dans ce corps au 1er &#233;chelon du grade de psychologue de classe normale.&lt;br class='autobr' /&gt;
Toutefois, les candidats qui avaient d&#233;j&#224; la qualit&#233; de fonctionnaire sont class&#233;s &#224; l'&#233;chelon du grade de d&#233;but qui comporte un indice &#233;gal ou, &#224; d&#233;faut, imm&#233;diatement sup&#233;rieur &#224; celui qu'ils d&#233;tenaient dans leur corps,&lt;br class='autobr' /&gt;
cadre d'emploi ou emploi d'origine.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans la limite de l'anciennet&#233; moyenne exig&#233;e pour une promotion &#224; l'&#233;chelon sup&#233;rieur, ils conservent l'anciennet&#233; d'&#233;chelon acquise dans leur pr&#233;c&#233;dent corps, cadre d'emploi ou emploi lorsque l'augmentation de traitement cons&#233;cutive &#224; leur nomination est inf&#233;rieure &#224; celle qui aurait r&#233;sult&#233; d'un avancement d'&#233;chelon dans leur ancienne situation.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les candidats nomm&#233;s alors qu'ils avaient atteint l'&#233;chelon le plus &#233;lev&#233; de leur pr&#233;c&#233;dent corps, cadre d'emploi ou emploi, conservent leur anciennet&#233; d'&#233;chelon dans les m&#234;mes conditions et limites lorsque l'augmentation de traitement cons&#233;cutive &#224; leur nomination est inf&#233;rieure &#224; celle r&#233;sultant de l'&#233;l&#233;vation audit &#233;chelon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 9. - La dur&#233;e du stage pr&#233;vu &#224; l'article 37 de la loi du 9 janvier 1986 susvis&#233;e auquel sont astreints les agents nomm&#233;s dans les conditions &#233;nonc&#233;es &#224; l'article 8 ci-dessus est fix&#233;e &#224; douze mois. Elle peut &#234;tre prolong&#233;e, &#224; titre exceptionnel, pour une dur&#233;e qui ne peut &#234;tre sup&#233;rieure &#224; une ann&#233;e par l'autorit&#233; ayant pouvoir de nomination. Cette autorit&#233; prononce &#224; l'issue du stage la titularisation.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'agent qui ne peut &#234;tre titularis&#233; est licenci&#233; s'il ne relevait pas d'un autre corps, cadre d'emploi ou emploi. Il est soit r&#233;int&#233;gr&#233; dans son corps d'origine, s'il &#233;tait fonctionnaire hospitalier, soit remis &#224; la disposition de son administration d'origine, s'il &#233;tait fonctionnaire de l'Etat ou fonctionnaire territorial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 10. - Les psychologues qui ant&#233;rieurement &#224; leur recrutement ont &#233;t&#233; employ&#233;s dans des fonctions de psychologue par un &#233;tablissement de soins public ou priv&#233; et qui ne peuvent se pr&#233;valoir de dispositions plus favorables b&#233;n&#233;ficient lors de leur titularisation d'une bonification d'anciennet&#233; &#233;gale &#224; la moiti&#233; de la dur&#233;e des services ci-dessus vis&#233;s &#224; condition que ces services aient &#233;t&#233; accomplis de fa&#231;on continue. Cette bonification ne peut en aucun cas exc&#233;der quatre ans et ne peut &#234;tre attribu&#233;e qu'une fois au cours de la carri&#232;re des int&#233;ress&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TITRE III&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DISPOSITIONS DIVERSES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 11. - Les avis annon&#231;ant les concours organis&#233;s pour le recrutement des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re sont publi&#233;s au Journal officiel &#224; la diligence du ministre charg&#233; de la sant&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Un d&#233;lai d'un mois est imparti aux int&#233;ress&#233;s &#224; compter de la date de publication de l'avis de concours pour faire parvenir leur candidature &#224; l'autorit&#233; qui a ouvert le recrutement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 12. - Le nombre des emplois pourvus par la nomination de candidats sur la liste compl&#233;mentaire pr&#233;vue &#224; l'article 31 de la loi du 9 janvier 1986 susvis&#233;e ne peut exc&#233;der 100 p. 100 du nombre des emplois offerts aux concours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 13. - Peuvent &#234;tre d&#233;tach&#233;s dans le corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re les fonctionnaires de cat&#233;gorie A justifiant de l'un des titres ou dipl&#244;mes requis pour pouvoir se pr&#233;senter au concours d'acc&#232;s audit corps. Ils sont class&#233;s, &#224; &#233;quivalence de grade, &#224; un &#233;chelon comportant un indice &#233;gal ou imm&#233;diatement sup&#233;rieur avec conservation de l'anciennet&#233; acquise, dans les conditions fix&#233;es aux alin&#233;as 3 et 4 de l'article 8 ci-dessus.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pendant leur d&#233;tachement, ils concourent pour l'avancement de grade et d'&#233;chelon avec les fonctionnaires du corps dans lequel ils sont d&#233;tach&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces fonctionnaires peuvent, apr&#232;s trois ans au moins, &#234;tre int&#233;gr&#233;s, sur leur demande, dans le corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re apr&#232;s avis de la commission administrative paritaire comp&#233;tente. L'int&#233;gration est prononc&#233;e par l'autorit&#233; investie du pouvoir de nomination dans l'&#233;chelon atteint dans ledit corps avec conservation de l'anciennet&#233; acquise dans l'&#233;chelon. Les services accomplis dans le corps d'origine sont assimil&#233;s &#224; des services accomplis dans le corps d'int&#233;gration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 14. - Les dur&#233;es maximale et minimale du temps pass&#233; dans les &#233;chelons du corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re sont &#233;gales respectivement &#224; l'anciennet&#233; moyenne augment&#233;e du quart et &#224; l'anciennet&#233; moyenne r&#233;duite du quart.&lt;br class='autobr' /&gt;
Toutefois, les dur&#233;es moyennes d'anciennet&#233; inf&#233;rieures ou &#233;gales &#224; dix-huit mois ne peuvent &#234;tre r&#233;duites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TITRE IV&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DISPOSITIONS TRANSITOIRES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 15. - Les psychologues r&#233;gis par le d&#233;cret no 71-988 du 3 d&#233;cembre 1971 relatif au recrutement et &#224; l'avancement des psychologues des &#233;tablissements d'hospitalisation, de soins ou de cure publics ainsi que les psychologues relevant du statut des psychologues de l'administration g&#233;n&#233;rale de l'assistance publique &#224; Paris sont reclass&#233;s dans le corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re au grade de psychologue de classe normale selon le tableau de correspondance qui suit :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;......................................................&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous pouvez consulter le tableau dans le JO no 0029 du 02/02/1991 &lt;br class='autobr' /&gt;
......................................................&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 16. - Les services accomplis par les personnels mentionn&#233;s &#224; l'article 15 sont r&#233;put&#233;s avoir &#233;t&#233; accomplis dans le corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 17. - Pour la constitution initiale du corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re, ont vocation &#224; &#234;tre int&#233;gr&#233;s dans ce corps,&lt;br class='autobr' /&gt;
dans la limite des emplois vacants, les agents non titulaires exer&#231;ant en qualit&#233; de psychologues dans l'un des &#233;tablissements mentionn&#233;s &#224; l'article 2 de la loi du 9 janvier 1986 susvis&#233;e et qui, dans le d&#233;lai d'un an &#224; compter de la date de publication du pr&#233;sent d&#233;cret, auront &#233;t&#233; inscrits sur une liste d'aptitude.&lt;br class='autobr' /&gt;
La liste d'aptitude est &#233;tablie pour chaque &#233;tablissement par une commission pr&#233;sid&#233;e par le directeur d&#233;partemental des affaires sanitaires et sociales et comprenant :&lt;br class='autobr' /&gt;
1o Deux psychologues titulaires appartenant au corps r&#233;gi par le pr&#233;sent d&#233;cret tir&#233;s au sort par le directeur d&#233;partemental et exer&#231;ant leurs fonctions dans le d&#233;partement ou, si leur nombre est insuffisant, dans la r&#233;gion ;&lt;br class='autobr' /&gt;
2o Le m&#233;decin inspecteur d&#233;partemental de la sant&#233; ainsi qu'un directeur d'&#233;tablissement public d'hospitalisation du d&#233;partement, d&#233;sign&#233; par le directeur d&#233;partemental des affaires sanitaires et sociales.&lt;br class='autobr' /&gt;
Peuvent faire acte de candidature &#224; l'inscription sur la liste d'aptitude les agents non titulaires de l'&#233;tablissement mentionn&#233;s au premier alin&#233;a qui justifient de l'un des titres ou dipl&#244;mes exig&#233;s pour le recrutement des psychologues titulaires par la r&#233;glementation en vigueur au moment de leur recrutement, sous r&#233;serve :&lt;br class='autobr' /&gt;
a) D'&#234;tre en fonctions ou en cong&#233; &#224; la date de publication du pr&#233;sent d&#233;cret ;&lt;br class='autobr' /&gt;
b) D'&#234;tre, &#224; cette m&#234;me date, employ&#233;s de fa&#231;on continue depuis au moins quatre ans ;&lt;br class='autobr' /&gt;
c) De justifier de services effectifs d'une dur&#233;e &#233;quivalente &#224; deux ann&#233;es de service &#224; temps plein au cours des quatre derni&#232;res ann&#233;es.&lt;br class='autobr' /&gt;
En ce qui concerne l'administration g&#233;n&#233;rale de l'assistance publique &#224; Paris, la liste d'aptitude est &#233;tablie par une commission pr&#233;sid&#233;e par le directeur g&#233;n&#233;ral ou son repr&#233;sentant et comprenant :&lt;br class='autobr' /&gt;
1o Deux psychologues titulaires appartenant au corps r&#233;gi par le pr&#233;sent d&#233;cret exer&#231;ant leurs fonctions &#224; l'administration g&#233;n&#233;rale de l'assistance publique &#224; Paris, tir&#233;s au sort par le directeur g&#233;n&#233;ral ;&lt;br class='autobr' /&gt;
2o Un m&#233;decin inspecteur d&#233;partemental de la sant&#233; d&#233;sign&#233; par le directeur d&#233;partemental des affaires sanitaires et sociales ainsi qu'un directeur d'&#233;tablissement ou groupe d'&#233;tablissements, d&#233;sign&#233; par le directeur g&#233;n&#233;ral. &lt;br class='autobr' /&gt;
Art. 18. - Les agents int&#233;gr&#233;s dans le corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re en application de l'article 17 sont dispens&#233;s du stage. Ils b&#233;n&#233;ficient de la bonification d'anciennet&#233; pr&#233;vue &#224; l'article 10 ci-dessus et per&#231;oivent, le cas &#233;ch&#233;ant, une indemnit&#233; compensatrice selon des modalit&#233;s d&#233;finies par arr&#234;t&#233; du ministre charg&#233; du budget et du ministre charg&#233; de la sant&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 19. - Pour l'application de l'article 16 ter du d&#233;cret du 9 septembre 1965 susvis&#233;, les assimilations pr&#233;vues pour fixer les indices de traitement mentionn&#233;s &#224; l'article 15 dudit d&#233;cret sont effectu&#233;es conform&#233;ment aux dispositions de l'article 15 du pr&#233;sent d&#233;cret.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 20. - Les dispositions statutaires pr&#233;c&#233;demment applicables aux personnels soumis aux dispositions du pr&#233;sent d&#233;cret, et notamment le d&#233;cret no 71-988 du 3 d&#233;cembre 1971 relatif au recrutement et &#224; l'avancement des psychologues des &#233;tablissements d'hospitalisation, de soins ou de cure public sont, en ce qui concerne ces personnels, abrog&#233;es.&lt;br class='autobr' /&gt;
Toutefois, les op&#233;rations des concours organis&#233;s en application des dispositions statutaires jusque-l&#224; en vigueur dont l'ouverture aura &#233;t&#233; publi&#233;e au plus tard &#224; la date de publication du pr&#233;sent d&#233;cret seront poursuivies jusqu'&#224; leur terme conform&#233;ment &#224; ces dispositions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 21. - Le ministre d'Etat, ministre de l'&#233;conomie, des finances et du budget, le ministre des affaires sociales et de la solidarit&#233;, le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; au budget et le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; &#224; la sant&#233; sont charg&#233;s, chacun en ce qui le concerne, de l'ex&#233;cution du pr&#233;sent d&#233;cret, qui sera publi&#233; au Journal officiel de la R&#233;publique fran&#231;aise et prend effet au 1er janvier 1990.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait &#224; Paris, le 31 janvier 1991.&lt;br class='autobr' /&gt;
MICHEL ROCARD&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par le Premier ministre :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; &#224; la sant&#233;,&lt;br class='autobr' /&gt;
BRUNO DURIEUX&lt;br class='autobr' /&gt;
Le ministre d'Etat, ministre de l'&#233;conomie,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;des finances et du budget,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PIERRE BEREGOVOY&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre des affaires sociales et de la solidarit&#233;,&lt;br class='autobr' /&gt;
CLAUDE EVIN&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>LE DECRET DE 91</title>
		<link>http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article23</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?article23</guid>
		<dc:date>2006-04-16T20:26:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Psychologue</dc:subject>
		<dc:subject>Statut</dc:subject>
		<dc:subject>Mission des psychologues</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le statut particulier des psychologues de la FPH &lt;br class='autobr' /&gt;
TEXTES GENERAUX MINISTERE DE LA SOLIDARITE DE LA SANTE ET DE LA PROTECTION SOCIALE D&#233;cret no 91-129 du 31 janvier 1991 portant statut particulier des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re &lt;br class='autobr' /&gt;
NOR : SANH9002525D Le Premier ministre, Sur le rapport du ministre d'Etat, ministre de l'&#233;conomie, des finances et du budget, du ministre des affaires sociales et de la solidarit&#233; et du ministre d&#233;l&#233;gu&#233; &#224; la sant&#233;, Vu la loi no 70-1318 du 31 (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?rubrique8" rel="directory"&gt;DOCUMENTATION PROFESSIONNELLE&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot1" rel="tag"&gt;Psychologue&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot5" rel="tag"&gt;Statut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychologuesenresistance.org/spip.php?mot14" rel="tag"&gt;Mission des psychologues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le statut particulier des psychologues de la FPH&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;TEXTES GENERAUX&lt;br class='autobr' /&gt;
MINISTERE DE LA SOLIDARITE DE LA SANTE ET DE LA PROTECTION SOCIALE&lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;cret no 91-129 du 31 janvier 1991 portant statut particulier des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NOR : SANH9002525D&lt;br class='autobr' /&gt;
Le Premier ministre, Sur le rapport du ministre d'Etat, ministre de l'&#233;conomie, des finances et du budget, du ministre des affaires sociales et de la solidarit&#233; et du ministre d&#233;l&#233;gu&#233; &#224; la sant&#233;, Vu la loi no 70-1318 du 31 d&#233;cembre 1970 modifi&#233;e portant r&#233;forme hospitali&#232;re ; Vu la loi no 75-535 du 30 juin 1975 modifi&#233;e relative aux institutions sociales et m&#233;dico-sociales ; Vu la loi no 83-634 du 13 juillet 1983 modifi&#233;e portant droits et obligations des fonctionnaires ; Vu la loi no 85-772 du 25 juillet 1985 portant diverses dispositions d'ordre social, et notamment l'article 44 ; Vu la loi no 86-33 du 9 janvier 1986 modifi&#233;e portant dispositions statutaires relatives &#224; la fonction publique hospitali&#232;re ; Vu le d&#233;cret no 65-773 du 9 septembre 1965 modifi&#233; relatif au r&#233;gime de retraite des fonctionnaires affili&#233;s &#224; la Caisse nationale de retraite des agents des collectivit&#233;s locales, et notamment son article 16 ter ; Vu le d&#233;cret no 90-255 du 22 mars 1990 fixant la liste des dipl&#244;mes permettant de faire usage professionnel du titre de psychologue ; Vu le d&#233;cret no 90-259 du 22 mars 1990 pris pour application du II de l'article 44 de la loi no 85-772 du 25 juillet 1985 portant diverses dispositions d'ordre social et relatif aux personnes autoris&#233;es &#224; faire usage du titre de psychologue ; Vu l'avis du Conseil sup&#233;rieur de la fonction publique hospitali&#232;re en date du 11 juin 1990 ; Le Conseil d'Etat (section sociale) entendu,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;cr&#232;te :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 1er. - Le pr&#233;sent d&#233;cret s'applique aux psychologues des &#233;tablissements mentionn&#233;s &#224; l'article 2 de la loi du 9 janvier 1986 susvis&#233;e qui constituent un corps class&#233; en cat&#233;gorie A.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TITRE Ier DISPOSITIONS GENERALES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 2. - Les psychologues des &#233;tablissements mentionn&#233;s &#224; l'article 1er exercent les fonctions, con&#231;oivent les m&#233;thodes et mettent en oeuvre les moyens et techniques correspondant &#224; la qualification issue de la formation qu'ils ont re&#231;ue. A ce titre, ils &#233;tudient et traitent, au travers d'une d&#233;marche professionnelle propre, les rapports r&#233;ciproques entre la vie psychique et les comportements individuels et collectifs afin de promouvoir l'autonomie de la personnalit&#233;. Ils contribuent &#224; la d&#233;termination, &#224; l'indication et &#224; la r&#233;alisation d'actions pr&#233;ventives et curatives assur&#233;es par les &#233;tablissements et collaborent &#224; leurs projets th&#233;rapeutiques ou &#233;ducatifs tant sur le plan individuel qu'institutionnel. Ils entreprennent, suscitent ou participent &#224; tous travaux, recherches ou formations que n&#233;cessitent l'&#233;laboration, la r&#233;alisation et l'&#233;valuation de leur action. En outre, ils peuvent collaborer &#224; des actions de formation organis&#233;es, notamment, par les &#233;tablissements mentionn&#233;s &#224; l'article 1er ou par les &#233;coles relevant de ces &#233;tablissements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 3. - Les psychologues sont recrut&#233;s par voie de concours sur titres ouverts par le pr&#233;fet de r&#233;gion pour un ou plusieurs &#233;tablissements de la m&#234;me r&#233;gion ou, en ce qui concerne l'administration g&#233;n&#233;rale de l'assistance publique &#224; Paris, par le directeur g&#233;n&#233;ral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peuvent faire acte de candidature les personnes titulaires : 1o De la licence et de la ma&#238;trise en psychologie qui justifient en outre de l'obtention de l'un des dipl&#244;mes d'&#233;tudes sup&#233;rieures sp&#233;cialis&#233;es en psychologie figurant sur une liste fix&#233;e par arr&#234;t&#233; du ministre charg&#233; de la sant&#233; ; 2o De dipl&#244;mes &#233;trangers reconnus &#233;quivalents aux dipl&#244;mes mentionn&#233;s au 1o dans les conditions fix&#233;es par l'article 1er (2o) du d&#233;cret no 90-255 du 22 mars 1990 susvis&#233; ; 3o Du dipl&#244;me de psychologie d&#233;livr&#233; par l'&#233;cole des psychologues praticiens de l'Institut catholique de Paris. Les candidats doivent &#234;tre &#226;g&#233;s de quarante-cinq ans au plus au 1er janvier de l'ann&#233;e du concours. Cette limite d'&#226;ge est recul&#233;e ou supprim&#233;e dans les conditions pr&#233;vues par les dispositions l&#233;gislatives et r&#233;glementaires en vigueur. Un arr&#234;t&#233; du ministre charg&#233; de la sant&#233; fixe la composition du jury.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 4. - Le corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re comporte le grade de psychologue de classe normale qui comprend onze &#233;chelons et le grade de psychologue hors classe qui comprend six &#233;chelons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 5. - Dans le grade de psychologue de classe normale, l'anciennet&#233; moyenne donnant acc&#232;s &#224; l'&#233;chelon sup&#233;rieur est de trois mois dans le 1er &#233;chelon, neuf mois dans le 2e &#233;chelon, un an dans le 3e &#233;chelon, deux ans et demi dans le 4e &#233;chelon, trois ans dans les 5e, 6e et 7e &#233;chelons, quatre ans dans les 8e et 9e &#233;chelons et 4 ans et demi dans le 10e &#233;chelon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 6. - Peuvent acc&#233;der &#224; la hors-classe, dans les conditions pr&#233;vues &#224; l'article 69 (1o) de la loi du 9 janvier 1986 susvis&#233;e, les psychologues de classe normale ayant atteint le 7e &#233;chelon dans ce grade dans la limite de 15 p. 100 de l'effectif du corps ou, si ce pourcentage n'est pas applicable, d'un agent lorsque l'effectif du corps est &#233;gal ou sup&#233;rieur &#224; deux. Les agents promus &#224; la hors-classe sont class&#233;s &#224; l'&#233;chelon dot&#233; d'un indice de traitement &#233;gal ou, &#224; d&#233;faut, imm&#233;diatement sup&#233;rieur &#224; celui dont ils b&#233;n&#233;ficiaient dans la classe normale. L'anciennet&#233; qu'ils ont acquise dans l'&#233;chelon qu'ils d&#233;tenaient dans la classe normale est conserv&#233;e dans les conditions d&#233;termin&#233;es &#224; l'article 8 ci-dessous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 7. - Dans la hors-classe, l'anciennet&#233; moyenne donnant acc&#232;s &#224; l'&#233;chelon sup&#233;rieur est de deux ans et six mois dans les quatre premiers &#233;chelons et de quatre ans dans le 5e &#233;chelon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TITRE II NOMINATION ET TITULARISATION&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 8. - Les candidats admis aux concours organis&#233;s pour l'acc&#232;s au corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re sont nomm&#233;s et class&#233;s dans ce corps au 1er &#233;chelon du grade de psychologue de classe normale. Toutefois, les candidats qui avaient d&#233;j&#224; la qualit&#233; de fonctionnaire sont class&#233;s &#224; l'&#233;chelon du grade de d&#233;but qui comporte un indice &#233;gal ou, &#224; d&#233;faut, imm&#233;diatement sup&#233;rieur &#224; celui qu'ils d&#233;tenaient dans leur corps, cadre d'emploi ou emploi d'origine. Dans la limite de l'anciennet&#233; moyenne exig&#233;e pour une promotion &#224; l'&#233;chelon sup&#233;rieur, ils conservent l'anciennet&#233; d'&#233;chelon acquise dans leur pr&#233;c&#233;dent corps, cadre d'emploi ou emploi lorsque l'augmentation de traitement cons&#233;cutive &#224; leur nomination est inf&#233;rieure &#224; celle qui aurait r&#233;sult&#233; d'un avancement d'&#233;chelon dans leur ancienne situation. Les candidats nomm&#233;s alors qu'ils avaient atteint l'&#233;chelon le plus &#233;lev&#233; de leur pr&#233;c&#233;dent corps, cadre d'emploi ou emploi, conservent leur anciennet&#233; d'&#233;chelon dans les m&#234;mes conditions et limites lorsque l'augmentation de traitement cons&#233;cutive &#224; leur nomination est inf&#233;rieure &#224; celle r&#233;sultant de l'&#233;l&#233;vation audit &#233;chelon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 9. - La dur&#233;e du stage pr&#233;vu &#224; l'article 37 de la loi du 9 janvier 1986 susvis&#233;e auquel sont astreints les agents nomm&#233;s dans les conditions &#233;nonc&#233;es &#224; l'article 8 ci-dessus est fix&#233;e &#224; douze mois. Elle peut &#234;tre prolong&#233;e, &#224; titre exceptionnel, pour une dur&#233;e qui ne peut &#234;tre sup&#233;rieure &#224; une ann&#233;e par l'autorit&#233; ayant pouvoir de nomination. Cette autorit&#233; prononce &#224; l'issue du stage la titularisation. L'agent qui ne peut &#234;tre titularis&#233; est licenci&#233; s'il ne relevait pas d'un autre corps, cadre d'emploi ou emploi. Il est soit r&#233;int&#233;gr&#233; dans son corps d'origine, s'il &#233;tait fonctionnaire hospitalier, soit remis &#224; la disposition de son administration d'origine, s'il &#233;tait fonctionnaire de l'Etat ou fonctionnaire territorial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 10. - Les psychologues qui ant&#233;rieurement &#224; leur recrutement ont &#233;t&#233; employ&#233;s dans des fonctions de psychologue par un &#233;tablissement de soins public ou priv&#233; et qui ne peuvent se pr&#233;valoir de dispositions plus favorables b&#233;n&#233;ficient lors de leur titularisation d'une bonification d'anciennet&#233; &#233;gale &#224; la moiti&#233; de la dur&#233;e des services ci-dessus vis&#233;s &#224; condition que ces services aient &#233;t&#233; accomplis de fa&#231;on continue. Cette bonification ne peut en aucun cas exc&#233;der quatre ans et ne peut &#234;tre attribu&#233;e qu'une fois au cours de la carri&#232;re des int&#233;ress&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TITRE III DISPOSITIONS DIVERSES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 11. - Les avis annon&#231;ant les concours organis&#233;s pour le recrutement des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re sont publi&#233;s au Journal officiel &#224; la diligence du ministre charg&#233; de la sant&#233;. Un d&#233;lai d'un mois est imparti aux int&#233;ress&#233;s &#224; compter de la date de publication de l'avis de concours pour faire parvenir leur candidature &#224; l'autorit&#233; qui a ouvert le recrutement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 12. - Le nombre des emplois pourvus par la nomination de candidats sur la liste compl&#233;mentaire pr&#233;vue &#224; l'article 31 de la loi du 9 janvier 1986 susvis&#233;e ne peut exc&#233;der 100 p. 100 du nombre des emplois offerts aux concours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 13. - Peuvent &#234;tre d&#233;tach&#233;s dans le corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re les fonctionnaires de cat&#233;gorie A justifiant de l'un des titres ou dipl&#244;mes requis pour pouvoir se pr&#233;senter au concours d'acc&#232;s audit corps. Ils sont class&#233;s, &#224; &#233;quivalence de grade, &#224; un &#233;chelon comportant un indice &#233;gal ou imm&#233;diatement sup&#233;rieur avec conservation de l'anciennet&#233; acquise, dans les conditions fix&#233;es aux alin&#233;as 3 et 4 de l'article 8 ci-dessus. Pendant leur d&#233;tachement, ils concourent pour l'avancement de grade et d'&#233;chelon avec les fonctionnaires du corps dans lequel ils sont d&#233;tach&#233;s. Ces fonctionnaires peuvent, apr&#232;s trois ans au moins, &#234;tre int&#233;gr&#233;s, sur leur demande, dans le corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re apr&#232;s avis de la commission administrative paritaire comp&#233;tente. L'int&#233;gration est prononc&#233;e par l'autorit&#233; investie du pouvoir de nomination dans l'&#233;chelon atteint dans ledit corps avec conservation de l'anciennet&#233; acquise dans l'&#233;chelon. Les services accomplis dans le corps d'origine sont assimil&#233;s &#224; des services accomplis dans le corps d'int&#233;gration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 14. - Les dur&#233;es maximale et minimale du temps pass&#233; dans les &#233;chelons du corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re sont &#233;gales respectivement &#224; l'anciennet&#233; moyenne augment&#233;e du quart et &#224; l'anciennet&#233; moyenne r&#233;duite du quart. Toutefois, les dur&#233;es moyennes d'anciennet&#233; inf&#233;rieures ou &#233;gales &#224; dix-huit mois ne peuvent &#234;tre r&#233;duites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TITRE IV DISPOSITIONS TRANSITOIRES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 15. - Les psychologues r&#233;gis par le d&#233;cret no 71-988 du 3 d&#233;cembre 1971 relatif au recrutement et &#224; l'avancement des psychologues des &#233;tablissements d'hospitalisation, de soins ou de cure publics ainsi que les psychologues relevant du statut des psychologues de l'administration g&#233;n&#233;rale de l'assistance publique &#224; Paris sont reclass&#233;s dans le corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re au grade de psychologue de classe normale selon le tableau de correspondance qui suit : ...................................................... Vous pouvez consulter le tableau dans le JO no 0029 du 02/02/1991 ......................................................&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 16. - Les services accomplis par les personnels mentionn&#233;s &#224; l'article 15 sont r&#233;put&#233;s avoir &#233;t&#233; accomplis dans le corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 17. - Pour la constitution initiale du corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re, ont vocation &#224; &#234;tre int&#233;gr&#233;s dans ce corps, dans la limite des emplois vacants, les agents non titulaires exer&#231;ant en qualit&#233; de psychologues dans l'un des &#233;tablissements mentionn&#233;s &#224; l'article 2 de la loi du 9 janvier 1986 susvis&#233;e et qui, dans le d&#233;lai d'un an &#224; compter de la date de publication du pr&#233;sent d&#233;cret, auront &#233;t&#233; inscrits sur une liste d'aptitude. La liste d'aptitude est &#233;tablie pour chaque &#233;tablissement par une commission pr&#233;sid&#233;e par le directeur d&#233;partemental des affaires sanitaires et sociales et comprenant : 1o Deux psychologues titulaires appartenant au corps r&#233;gi par le pr&#233;sent d&#233;cret tir&#233;s au sort par le directeur d&#233;partemental et exer&#231;ant leurs fonctions dans le d&#233;partement ou, si leur nombre est insuffisant, dans la r&#233;gion ; 2o Le m&#233;decin inspecteur d&#233;partemental de la sant&#233; ainsi qu'un directeur d'&#233;tablissement public d'hospitalisation du d&#233;partement, d&#233;sign&#233; par le directeur d&#233;partemental des affaires sanitaires et sociales. Peuvent faire acte de candidature &#224; l'inscription sur la liste d'aptitude les agents non titulaires de l'&#233;tablissement mentionn&#233;s au premier alin&#233;a qui justifient de l'un des titres ou dipl&#244;mes exig&#233;s pour le recrutement des psychologues titulaires par la r&#233;glementation en vigueur au moment de leur recrutement, sous r&#233;serve : a) D'&#234;tre en fonctions ou en cong&#233; &#224; la date de publication du pr&#233;sent d&#233;cret ; b) D'&#234;tre, &#224; cette m&#234;me date, employ&#233;s de fa&#231;on continue depuis au moins quatre ans ; c) De justifier de services effectifs d'une dur&#233;e &#233;quivalente &#224; deux ann&#233;es de service &#224; temps plein au cours des quatre derni&#232;res ann&#233;es. En ce qui concerne l'administration g&#233;n&#233;rale de l'assistance publique &#224; Paris, la liste d'aptitude est &#233;tablie par une commission pr&#233;sid&#233;e par le directeur g&#233;n&#233;ral ou son repr&#233;sentant et comprenant : 1o Deux psychologues titulaires appartenant au corps r&#233;gi par le pr&#233;sent d&#233;cret exer&#231;ant leurs fonctions &#224; l'administration g&#233;n&#233;rale de l'assistance publique &#224; Paris, tir&#233;s au sort par le directeur g&#233;n&#233;ral ; 2o Un m&#233;decin inspecteur d&#233;partemental de la sant&#233; d&#233;sign&#233; par le directeur d&#233;partemental des affaires sanitaires et sociales ainsi qu'un directeur d'&#233;tablissement ou groupe d'&#233;tablissements, d&#233;sign&#233; par le directeur g&#233;n&#233;ral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 18. - Les agents int&#233;gr&#233;s dans le corps des psychologues de la fonction publique hospitali&#232;re en application de l'article 17 sont dispens&#233;s du stage. Ils b&#233;n&#233;ficient de la bonification d'anciennet&#233; pr&#233;vue &#224; l'article 10 ci-dessus et per&#231;oivent, le cas &#233;ch&#233;ant, une indemnit&#233; compensatrice selon des modalit&#233;s d&#233;finies par arr&#234;t&#233; du ministre charg&#233; du budget et du ministre charg&#233; de la sant&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 19. - Pour l'application de l'article 16 ter du d&#233;cret du 9 septembre 1965 susvis&#233;, les assimilations pr&#233;vues pour fixer les indices de traitement mentionn&#233;s &#224; l'article 15 dudit d&#233;cret sont effectu&#233;es conform&#233;ment aux dispositions de l'article 15 du pr&#233;sent d&#233;cret.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 20. - Les dispositions statutaires pr&#233;c&#233;demment applicables aux personnels soumis aux dispositions du pr&#233;sent d&#233;cret, et notamment le d&#233;cret no 71-988 du 3 d&#233;cembre 1971 relatif au recrutement et &#224; l'avancement des psychologues des &#233;tablissements d'hospitalisation, de soins ou de cure public sont, en ce qui concerne ces personnels, abrog&#233;es. Toutefois, les op&#233;rations des concours organis&#233;s en application des dispositions statutaires jusque-l&#224; en vigueur dont l'ouverture aura &#233;t&#233; publi&#233;e au plus tard &#224; la date de publication du pr&#233;sent d&#233;cret seront poursuivies jusqu'&#224; leur terme conform&#233;ment &#224; ces dispositions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Art. 21. - Le ministre d'Etat, ministre de l'&#233;conomie, des finances et du budget, le ministre des affaires sociales et de la solidarit&#233;, le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; au budget et le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; &#224; la sant&#233; sont charg&#233;s, chacun en ce qui le concerne, de l'ex&#233;cution du pr&#233;sent d&#233;cret, qui sera publi&#233; au Journal officiel de la R&#233;publique fran&#231;aise et prend effet au 1er janvier 1990.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait &#224; Paris, le 31 janvier 1991.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MICHEL ROCARD Par le Premier ministre : Le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; &#224; la sant&#233;, BRUNO DURIEUX Le ministre d'Etat, ministre de l'&#233;conomie, des finances et du budget, PIERRE BEREGOVOY Le ministre des affaires sociales et de la solidarit&#233;, CLAUDE EVIN Le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; au budget, MICHEL CHARASSE&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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