MINISTERE DU TRAVAIL, DE L’EMPLOI ET DE LA SANTE:C Rendu Psychologues 9 Sept 2011 V2 def 30 septembre 2011 By admin

vendredi 30 septembre 2011
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Le Forum du Manifeste des psychologues publie un compterendu rédigé par la DGOS :

MINISTERE DU TRAVAIL, DE L’EMPLOI ET DE LA SANTE:C Rendu Psychologues 9 Sept 2011 V2 def

30 septembre 2011

By admin

La profession s’est mobilisée pour sauver la clinique que les psychologues pratiquent depuis des décennies avec une éthique et un sérieux que les patients reconnaissent, que leurs collègues apprécient. Cela a des effets ; la DGOS a proposé des rencontres avec les représentants syndicaux des psychologues excepté le SNP qui n’est pas une centrale, pour améliorer leur cadre d’exercice…
Voila le Compte Rendu officiel de l’état des échanges sous formes de propositions assez nettes de la DGOS transmis par l’Unsa.
Bonne lecture (lire entre les lignes)et à vos commentaires .
Nous devons faire remonter nos avis, nos propositions aux syndicats qui vont sièger le 7 octobre prochain. N’hésitez pas à les rendre public sur ce site.
Ce serait vraiment une petite ambition que d’accepter une paramédicalisation et un psychologue chef comme avancée pour le métier !!!!
J P Aubel 
PDF - 38 ko
Compte Rendu officiel de la DGOS
MINISTERE DU TRAVAIL, DE L’EMPLOI ET DE LA SANTE:C Rendu Psychologues 9 Sept 2011 V2 def



Une négociation « écran de fumée » :à lire sur le forum

Réponses aux propositions de la DGOS par l’intercollége des psychologues IDF

Un peu d’histoire récente, Article de Cécile Neffati

Le collectif adresse un courrier à Monsieur le Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé.



Commentaires

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mercredi 12 octobre 2011 à 08h44 - par  psycho

http://spip.apinc.org/?p=425
à lire un texte de Cécile Neffati qui retrace les aléas liés à notre profession aujourd’hui.
Elle nous aide à comprendre les contours des attaques.

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mardi 11 octobre 2011 à 08h04 - par  kadija TURKI

A force vouloir être "puristes", ne courrons pas le risque d’être complètement (on l’est DEJA à l’intérieur des établissements !!!) FAGOCITES par le médical, l’administratif, le syndical ??? Nous devons prendre la Responsabilité d’avoir un Place (et CENTRALE dans les établissement de santé mentale !!!) et exercer nos missions de Cadre de CONCEPTION de manière RESPONSABLE, donc une Place RECONNUE de laquelle nous pourrions faire des propositions CONCRETES sur la PRISE EN CHARGE DES PATIENTS !!!! ainsi que les moyens de les FAIRE RESPECTER !!!
Pas mal cette idée d EXIGER (pour les biens des patients) une COMMITE PSYCHOLOGIQUE D’ETABLISSEMENT dans les Hopitaux de Santé Mentale !!

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vendredi 7 octobre 2011 à 10h00 - par  kadija TURKI

Nous apprenons , de source in-officielle que le snp a rencontré la direction Générale de l’Offre de Soins
Mme LENOIR-SALFATI, Adjointe du sous-directeur RHSS,M. VAYNE, Chargé de Mission veille sociale ceux la mêmes qui ont proposé des rencontres avec les centrales syndicales ; ceci afin de décider du sort des psychologues hospitaliers dont le métier est mis à mal par l’arrivée d’un nouveau métier, psycho-logue/thérapeute formés à 400 h de psychopathologie.(norme officielle de base).
.Demain nous apprendrons que la ffpp , le reseau de S Stirn ont eux aussi rencontré ces mêmes personnes...

Tout cela se fait dans la plus grande dispersion et pas un psychologue ne connait les projets politiques de ces gens qui se veulent représenter la profession.

Pourquoi une telle confidentialité autour de non projets ? il y a de quoi être perplexe alors que nous devrions travailler collectivement à un projet partant de la base des psychologues.
Je rappelle que le collectif des psychologues hospitaliers et d’IDF propose avec la base un travail de réflexion et d’une analyse approfondie des conséquences des nouvelles données à l’hôpital .
Des journées de synthèse de ces travaux sont en train de s’organiser.

Rejoignez le collectif et travaillons à notre avenir.
j p Aubel

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vendredi 7 octobre 2011 à 08h24 - par  kadija TURKI

Et si l’on demandait une Instance CPE Comité Psychologique d’Etablissement (notamment dans les Etablissement Spécialisés) qui aurait les mêmes attributions que le CME ?

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mercredi 5 octobre 2011 à 18h45 - par  kadija TURKI

Tout à fait d’accord pour ce q ’est de la formalisation et de la légitimation de l’activité actuelle des psycho primo-consultants (ô combien en effet !!), travail auprès des patients directement et sa reconnaissance auprès de la sécu, salaire, etc etc. Mais il me semble qu’il manque à notre "statut" une "place" "institutionnelle" RECONNUE a l’hauteur de notre status de "cadre de conception" notamment. Avoir un "Pôle" Psycho me paraît une excelente "réponse" à cette "place" que nous occupons de fait. La question de la "hiérarchie"/"chef" etc. est à la définir "entre nous" une fois le "Pôle" reconnu par l’adminsitration avec budget propre, projet propre, indépendance par rapport au médical et "collaborateur" à part entière avec l’administration ET le médical pour une prise en charge des patients en face à la problématique psychique de ceux-ci et non seulement du point de vue "médical", que bien que "psychiatrique", elle ne tient pas compte de nos connaissance "approfondie" des mécanismes psychiques à l’oeuvre dans la souffrance psychique à l’origine des "troubles".
Dans les établissements spécialisés, notre place et de fait Incontournable pour un "diagnostic" proprement PSYCHOLOGIQUE pour "traiter" la "problématique psychique" des patients de manière "adaptée". Ceci aura des conséquence considérables en terme d’économie du fait qu’il aurait une meilleure "efficacité" dans la prise en charge.....Non ? Merci de vos réactions !

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mardi 4 octobre 2011 à 15h34 - par  kadija TURKI

Encore une fois, les pouvoirs publics tentent d’entraîner les syndicats dans une urgence à négocier des bouts de chandelles, en effet octroyer aux psychologues des modifications structurelles ou statutaires (introduction d’une hiérarchie que l’on sait contre productive, etc….) ; tellement imprécises et impréparées avec la profession elle même et avec des représentants de centrales tout aussi impréparées et peu représentatives des psychologues, témoigne de leur fébrilité et doit nous pousser à nous interroger sur le sens de cette négociation précipitée. Pourquoi la DGOS ne fait elle aucune proposition sur une validation formelle des responsabilités que les psychologues ont pris en pédopsychiatrie et de plus en plus en MCO, cad , une place , de primo-consultants que nous sommes pour les soins psychiques dans des lieux identifiés comme accessibles en soins directs auprès des psychologues comme cela se fait auprès des psychiatres et pédopsychiatres., en terme de salaire, de reconnaissance de l’activité des psychologues à la sécurité sociale !!
Tout cela ne vient il pas mettre un écran de fumée devant l’introduction des psychothérapeutes formés au rabais ?(cela deviendra la norme de formation pour les futurs psycho- logues/thérapeutes.
Il n’y a rien d’urgent à négocier car les élections arrivent et une loi , un décret, ça s’abroge quand ils sont délétères et ça se change !!
Mesdames et messieurs les psychologues « des syndicats », il est urgent d’attendre et de savoir ce que vous voulez négocier.
J P Aubel

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dimanche 2 octobre 2011 à 21h38 - par  kadija TURKI

TOUT A FAIT D’ACCORD AVEC VOUS CHERE COLLEGUE !!!
A quand des psychos q assument pleinement leur Responsabilité de Cadres de Conception ???! La "Santé Mentale" a bougrement besoin d’eux pour sortir d’un système q ne fait que oblitérer la souffrance psychique du patient en le réduisant au "traitement" "médicale" du symptôme et/ou à la réeducation du comportement afin de "faire tourner la machine" des psychiatres...

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samedi 1er octobre 2011 à 21h13 - par  kadija TURKI

Quand l’état (et ce n’est pas la première fois !) « passe la main » aux psychologues praticiens afin que ces derniers proposent une organisation institutionnelle de leurs pratiques hospitalières, immanquablement la majorité de ces praticiens y répond par un grand silence et les quelques organisations de psychologues, qui ne représentent que la minorité de ces praticiens, y vont de quelques propositions de solutions sur lesquelles ils n’arrivent pas à s’entendre.
A côté de cela, quelques illuminés ou prédicateurs (comme on les nomme dans les coulisses) proposent depuis 40 ans la seule organisation institutionnelle qui réponde COMPLETEMENT aux besoins des usagers, aux exigences des pouvoirs publics et au développement de la Psychologie au sein de l’Institution Santé Publique. Cette organisation institutionnelle a été appelée « service de Psychologie » dans les années 60/70, puis « département de Psychologie » dans les années 80, ou encore « pôle de Psychologie » dans les années 2000, mais quelle que soit sa dénomination, l’idée de fond restait la même, mais restaient aussi de même les résistances des psychologues à l’adopter ainsi que le silence de l’état (qui pourtant avait invité à répondre), silence qui tendaient à montrer que des « pouvoirs supérieurs » considéraient comme dangereuse une telle organisation des pratiques des psychologues.

1. Quant à l’idée de fond.
Les diverses branches de la Psychologie étant enseignées principalement au sein de la Fonction Publique d’Etat dans les départements de Psychologie des facultés des Lettres et Sciences Humaines elles participent, de fait, à l’unité de la Psychologie.
Une organisation institutionnelle (service ou département ou pôle de Psychologie) au sein de l’institution Santé Publique « Hôpital » peut faire de même en regroupant aussi bien :
• des psychologues ergonomes du travail au service de la DRH,
• des psychologues cliniciens (spécialisés ou non en pédopsychologie, en psychologie adulte, en gérontopsychologie, etc.) au service des unités de soins physiques et mentales,
• des psychologues cliniciens-cyndiniciens aux côtés de la médecine du travail et du responsable du Plan Blanc,
• ainsi que des psychologues aux diverses spécialités (victimologie, psychotraumatologie, thérapies et/ou animations de groupe, psychodramatistes, etc.).
Tous ces psychologues seront aussi bien au service des usagers que de l’hôpital et des agents de ce dernier.
Pour cela il est indispensable que le lieu de leur exercice soit identifié et identifiable, qu’il puisse rendre compte du rôle et de l’utilité de la Psychologie à l’aide de rapports d’activités détaillés et par l’élaboration obligatoire d’un projet psychologique inclus dans le projet d’établissement.
Pour en arriver là sera nécessaire que les psychologues aient la maitrise de l’organisation du « service-département-pôle » de Psychologie afin, non seulement, de définir la politique psychologique de santé du « service-département-pôle » mais aussi de développer des recherches en collaboration avec divers organismes de recherche (universités, instituts, école des hautes études, ministères, etc.).
Bien évidemment, il sera aussi nécessaire que les psychologues soient au fait de l’organisation institutionnelle « Hôpital », en connaissent son entier fonctionnement et en maitrisent ses obligations et sa législation.

2. Quant aux résistances des psychologues.
Leur formation incomplète participe de ces résistances. Ils ont un niveau de « personnels de direction et de conception » (catégorie A) sans connaître les contours et les limites de telles responsabilités… et de ce fait ils ne se rendent même pas compte qu’on ne leur réserve que des places de « personnels d’application » (catégorie B)… et même parfois on leur impose sous la menace de fonctionner en « personnels d’exécution » (catégorie C). C’est ce que nous montrent depuis plus de 30 ans les conflits qui les concernent au sein de leur hôpital.
Ainsi, rien d’étonnant d’entendre l’argument purement imaginaire que donnent régulièrement des psychologues quand on leur propose une telle organisation en « service-département-pôle » : « on refuse de se retrouver sous la hiérarchie d’un confrère ! ».
Cela suffit à montrer, s’il en était besoin, leur incompétence et leur méconnaissance totale de ce qui fonde la législation hospitalière ! Pour seul exemple : un médecin-chef n’a aucun pouvoir hiérarchique sur les personnels de son « service-département-pôle » (encore moins sur ses confrères qui, comme lui dépendent de l’autorité qui les a nommés : le Ministère de la santé) … quant aux personnels hospitaliers, ils ont tous comme seul hiérarchique : l’autorité qui les a nommés, le Directeur.
A persister de façon agentique à avoir peur de leur propre construction imaginaire (qu’un confrère puisse être leur hiérarque) montre à quel point ces psychologues sont dangereux « pour eux mêmes et pour autrui ».

3. Quant à la réponse de l’état.
Le silence (éternel ?) à donner suite aux propositions de « service-département-pôle » de Psychologie à l’hôpital marque sans doute à quel point une telle proposition leur semble révolutionnaire.
Elle révolutionne non seulement l’organisation sanitaire instituée, mais aussi l’organisation économique et financière de cette organisation.
Il n’y a qu’à voir (dans les archives) comment ont réagi ouvertement les psychiatres lorsque la proposition de création de services de psychologie dans les hôpitaux a commencé à se diffuser sur le territoire national sous l’impulsion de quelques psychologues (« illuminés ») au début des années 80… et à voir comment le Conseil National de l’Ordre des Médecins a usé de tout son poids pour que de telles idées cessent d’être diffusées (en contrepartie ce même Conseil a fermé les yeux sur ce qui le dérangeait lors des négociations du Statut particulier des Psychologues de la F.P.H de 1991).
En effet, donner sa juste et légitime place aux psychologues de la F.P.H. c’est donner sa juste et légitime place à la Psychologie au sein de l’Institution Santé Publique. C’est reconnaître que la santé des personnes n’est pas seulement l’absence de maladie, c’est reconnaître que le pouvoir médical n’a pas seul la prérogative des pratiques concourant à la santé des personnes.
C’est aussi reconnaître que « les aspects psychologiques » de la prise en charge des personnes qui souffrent (malades ou non) est incontournable.
En le reconnaissant au sein de la fonction publique hospitalière financée pour une grande part par la Sécurité Sociale… devrait induire une telle reconnaissance dans le secteur privé… et sans nul doute sa prise en charge par la Sécurité Sociale… dans une branche à créer qui ne soit pas la branche « maladie ».

Psychologues français êtes vous prêts à révolutionner votre formation, vos idées et votre exercice professionnel quant à la prise en charge de la santé des personnes sans oublier le versant de la prévention ?
Si oui, cela ne sera pas facile et nécessitera l’union la plus totale et la plus solidaire des psychologues imposée par une déontologie rigoureuse et respectueuse des droits des usagers.
Si non, changez de métier.

Françoise PAGANO, Présidente de P.S.P.
et « illuminée » des années 80 et suivantes

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vendredi 30 septembre 2011 à 19h35 - par  psycho

réparé.
petit pb technique.

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vendredi 30 septembre 2011 à 16h43 - par  kadija TURKI

où est le compte-rendu dans votre article ?...

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